Non mais, ce n'est pas parce que le principe est de vieillir en même temps que le héros qui va faire de Harry Potter un livre pour ados. Ce principe n'a d'ailleurs pas vraiment de sens au vu du rythme des sorties (alors que les livres étaient prêts assez longtemps à l'avance).
Que le rythme des sorties ait fait perdre en sens à ce principe, ok... ça ne change rien au fait qu'il fonctionne. On s'identifie plus facilement à un héros dont on a l'âge.
Rowling voulait écrire un roman pour enfants dès le départ
Euh... peu importe, hein. Ce dont je parle n'a rien à voir avec l'opinion de Rowling, je parle du livre en lui-même. Je l'ai lu enfant, mais j'ai lu enfant plein de trucs que beaucoup n'auraient pas pu lire, et il s'adresse surtout à un public de
teenagers.
Pré-ados, ados, appelle ça comme tu veux.
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@Kiwi et Gedat : je vous parle de morale et de ressenti, vous me parlez d'économie...
La valeur intrinsèque de l'oeuvre, c'est la valeur intrinsèque de l'oeuvre, et la loi de l'offre et de la demande n'a rien à voir là-dedans. Que j'achète un CD (matériel) ou de la musique à l'état brut, de mon point de vue, ce sont toujours les mêmes chansons que j'écoute et il n'y a fondamentalement aucune raison pour que le prix subisse une variation.
La SEULE différence, je le dis et je le répète, entre ton premier et ton deuxième cas, Kiwi, c'est le gain du producteur. Et... ben j'en ai rien à foutre du gain du producteur, moi. S'il arrive à mettre à profit les nouvelles technologies comme Internet pour gagner plus c'est tant mieux pour lui, en attendant l'oeuvre qu'il diffuse n'a pas changé.