'tends quand le nerf du film c'est de mettre des limites de temps à pas passer ou sinon c'est la fin des haricots, et qu'à la 3e fois qu'ils se foirent ils ont encore une dernière chance... à un moment ça prend plus, tu te dis "je m'en fous, même si ça foire ils auront encore une chance". Et ça c'est propre au film, c'est pas comme ca partout. James il a une bombe qui va lui péter à la gueule à désamorcer par film, et il a une chance, pas 15 (même si on sait tous qu'il va arrêter le minuteur à 7 secondes).
Euh, du coup... c'est quoi la différence ?
Non, parce que quand les chances s'enchaînent, au moins on éprouve un minimum de doute quand la première (voire la seconde) s'épuise. Quand il n'y en a qu'une et que le héros meurt s'il ne la saisit pas, y a juste aucun suspense si tu sais qu'il va la saisir.
Tout ça pour dire que logiquement, le fait de multiplier les chances crée plus de suspense que l'inverse. Du moins au début.
Après, que ça puisse devenir lassant... c'est sûr que si tu gardes un regard extérieur sur le scénario d'un film comme Mission Impossible tout du long, tu ne dois pas t'amuser beaucoup. Perso, quand je vais voir un film d'action, je me détends. Je ne calcule pas le nombre de chances qu'a eues le héros ou le minutage des scènes de combat -_-.
Edit : ah ouais un truc aussi : quand tu coupes ma phrase en deux tu lui fais perdre de son sens. Ca me paraît évident mais j'aime mieux préciser, parce que quand tu critiques du coup tu critiques pas vraiment avec le sens que j'y ai mis.
Je sais que ça ne me concerne pas, mais d'après ce que je vois, il a conservé le sens des phrases en quotant.
ben putain, j'ai revu avatar y a pas très longtemps et... le scénar d'un convenu ! j'me suis fait droit chier. L'acteur principal c'est une vraie planche il dégage aucune expression, il fait que débiter ses phrases de héros à 2 sous, et les méchants ils ont du choper une tendinite au front ils passent tout le film les sourcils froncés. J'veux bien que ça soit bien filmé alors ok, c'est beau, mais ça valait pas la peine de nous en mettre pour 2h30.
Sans aller jusqu'à trouver ça trop court, je n'ai pas trouvé que c'était trop long. Généralement, j'ai tendance à ne pas bien anticiper les fins de films et à en être déçu ; ici, j'ai anticipé plusieurs fins avant la bonne, et j'étais toujours ravi que ça continue.
L'acteur principal joue un militaire, avec non seulement un entraînement de militaire, mais aussi un parfait cerveau de militaire. Il n'est pas non plus censé pleurnicher quand il tombe ou devant la beauté des arbres. Et si sa colère est une colère rentrée, sa joie ressort bien je trouve.
Alors oui, la voix off monocorde est vite soûlante, je te l'accorde. Mais je critiquerais ça plus que le manque d'expressivité corporelle.
Pour en revenir au scénar, c'est marrant comme tout le monde le trouve convenu. Moi je le trouve entraînant, bien construit, délivrant un message juste sans tomber dans le simplisme - je sens que je vais me faire vanner là-dessus, mais je le pense vraiment. Comme s'il n'y avait pas moyen d'apprécier un scénario autrement que pour son originalité.
(C'est juste une parenthèse qui s'applique à ce film-là, comme c'est précisément cette critique qui revient tout le temps.)