Comme il vous plaira 


Enchantement
Au début de votre tour mettez un marqueur "Acte" sur Comme il vous plaira.
Quand il y a 1 marqueur "Acte" : Prévenez toutes les blessures qui devraient être infligées.
Quand il y a 2 marqueurs "Acte" : Tous les sorts coutent
de plus.
Quand il y a 3 marqueurs "Acte" : Toutes les créatures ont +2/+0
Quand il y a 4 marqueurs "Acte" : Toutes les créatures capables d'attaquer le font.
Quand il y a 5 marqueurs "Acte" : A chaque fois qu'un adversaire joue un sort, vous gagnez 1 point de vie.
Quand il y a 6 marqueurs "Acte" : Toutes les créatures ont -2/-0
Quand il y a 7 marqueurs "Acte" ou plus : Sacrifiez Comme il vous plaira, et détruisez toutes les créatures.
L'idée est là de s'inspirer du fameux monologue de Jaques dans la pièce de Shakespeare où il dit, si mes souvenirs sont bons :
Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes n'y sont que des acteurs; ils y ont leurs sorties, leurs entrées, et tous y ont différents rôles à jouer, dans un drame en sept actes.
Dans le premier, c'est l'enfant, vagissant, bavant dans les bras de sa nourrice.
Ensuite l'écolier, toujours en pleurs, avec son frais visage du matin et son petit sac, rampe, comme le limaçon, à contre-cœur jusqu'à l'école.
Puis vient l'amoureux, qui soupire comme une fournaise et chante une ballade plaintive qu'il a adressée au sourcil de sa maîtresse.
Puis le soldat, prodigue de jurements étranges et barbu comme le léopard, jaloux sur le point d'honneur, emporté, toujours prêt à se quereller, cherchant la renommée, cette bulle de savon, jusque dans la bouche du canon.
Après lui, c'est le juge au ventre arrondi, garni d'un bon chapon, l'œil sévère, la barbe taillée d'une forme grave; il abonde en vieilles sentences, en maximes vulgaires; et c'est ainsi qu'il joue son rôle.
Le sixième âge offre un maigre Pantalon en pantoufles, avec des lunettes sur le nez et une poche de côté: les bas bien conservés de sa jeunesse se trouvent maintenant beaucoup trop vastes pour sa jambe ratatinée; sa voix, jadis forte et mâle, revient au fausset de l'enfance, et ne fait plus que siffler d'un ton aigre et grêle.
Enfin le septième et dernier âge vient unir cette histoire pleine d'étranges événements; c'est la seconde enfance, état d'oubli profond où l'homme se trouve sans dents, sans yeux, sans goût, sans rien.
[ Dernière modification par Naflin le 27 mar 2010 à 20h52 ]