Le 22/10/2016 à 19:42, jokerface avait écrit ...
Le 22/10/2016 à 18:59, Borislehachoir avait écrit ...
Le 22/10/2016 à 18:55, BaladaTriste avait écrit ...
Ton message est sexiste parce que tu enferme les femmes dans l'archetype sexiste de la princesse qui attend son prince charmant!

Non je pense que des femmes peuvent également discriminer, une femme peut être raciste, homophobe, transgenre ou faire du harcèlement a un individu de sexe masculin pour de nombreuses autres raisons individuelles.
Simplement en tant qu'homme on est rarement victime de discriminations liées au fait qu'on est des hommes.
On peut trouver des contres exemples: on est plus soumis a des contrôles de police, il est plus difficile pour nous d'entrer en boite de nuit...
Mais je ne suis pas persuadé que ces discriminations soient principalement le fait des féministes ni des femmes en général.
On est soumis a des peines de prison plus lourdes pour des crimes comparables (voir le traitement de la pédophilie masculine et féminine). Tu sais que juge pénaliste, c'est une profession considérablement féminisée?
On se suicide beaucoup plus.
On a beaucoup plus de chances de se retrouver SDF.
On a plus de chances de subir quasiment toutes les formes de violence physique.
Boris.
Non mais allez sur le how to , les mecs. Parce que là bas j'avais déjà posté (en complément à ce post de Boris) ceci :
On a des droits , nous les hommes, qui sont bafoués par rapport aux femmes. Boris a cité l'assurance auto je crois, mais il y en a d'autres comme l'adoption monoparentale masculine ( j'ai lu des témoignages où des hommes se sont faits rire au nez ou limité traités de pédophile par les bonnes femmes qui composent le jury des adoptions) ta aussi la garde de l'enfant qui jusqu'a encore pas lontemps etait quasi systematiquement accordée à la femme. Cest seulement depuis peu qu'on commence un ptit peu à comprendre qu'une paire de couilles et un zboubi ca fait pas forcement de nous un mauvais parent. Yen a encord d'autres des exemples, voilà ceux cités sur wiki sur l'article de des misandres (tiens tiens)
dans le domaine des naissances, l'absence de tout pouvoir de décision donné aux pères (paternité imposée) et le pouvoir total donné aux mères : choix de garder ou non l'enfant, choix de pratiquer ou non l'interruption volontaire de grossesse (IVG), choix d'accoucher ou non sous X ;
l'impossibilité légale pour les hommes en France, en cas de doute sur une paternité qui leur est attribuée, de procéder à une recherche de paternité ; la possibilité en étant réservé aux mères durant la minorité de l'enfant, étant donné que ce droit est normallement réservé à l'enfant exclusivement, ou le parent, à l'égard duquel la filiation est établie (donc d'office la mère) ; [1]
la préférence donnée par les juridictions de nombreux pays aux mères pour la résidence des enfants, en cas de divorce ou de séparation, comme au Québec où la proportion en leur faveur était de 63 % en 2000 (Bulletin de la statistique du Québec, octobre 2002, volume 7, n°1), en Suisse où cette proportion est de 66,5 % (jusqu'à 90,7 % en 1998 avant la loi de possibilité de garde partagée (la garde au père a continué à baisser régulièrement de 12,3 % en 1984 à 6,5 % en 2002[2], 85 % en Belgique[3], 86 % en France[4].
la surestimation des violences faites aux femmes par des hommes et la négation ou la sous-estimation des violences faites aux hommes par des femmes. C'est la thèse de Marcela Iacub et Hervé Le Bras, analysant l'enquête ENVEFF (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, 2000) : cette enquête, financée par les contribuables des deux sexes, ne fait aucune place aux victimes masculines ; inversement, elle gonfle artificiellement la proportion de victimes féminines en ajoutant aux données objectives concernant les violences physiques les données forcément subjectives qui concernent les violences psychiques ;
la discrimination faite aux victimes masculines de violence conjugale quant aux services d'aide : en France le numéro d'appel 3919 est présenté par le ministère de la Parité comme s'adressant exclusivement aux victimes féminines, et toutes les personnes répondantes sont des femmes ; la conséquence en est que les victimes masculines ne font pratiquement pas appel à ce service.
la définition légale du viol comme pénétration, ce qui en exclut de nombreuses formes de viol féminin, en particulier sur les enfants[5]. Le problème est encore plus accentué en Suisse où la loi définit encore le viol comme un acte commis par un homme sur une victime féminine (article 190 du Code pénal).
la présentation négative des hommes faite par les médias (violents, violeurs, parasites, etc.). Les Canadiens Paul Nathanson et Katherine K.Young, dans Spreading Misandry (2002) et Legalizing misandry (2006) ont plus particulièrement mis en évidence ce phénomène dans les feuilletons télévisés ; Virginie Madeira, qui a faussement accusé son père d'inceste à l'âge de quatorze ans, raconte dans "J'ai menti" comment elle y a été amenée par le visionnage d'un feuilleton télévisé américain dont l'héroïne, une jeune fille s'étant livrée à ce genre de dénonciation, devenait l'objet de toutes les attentions.
la mise en place d'organismes voués à soutenir la condition féminine dans le cadre des institutions nationales (ministères, secrétariats d'État) ou internationales (commissions spécifiques à l'ONU, au Conseil de l'Europe) et de certaines ONG (Amnesty International), alors que rien d'équivalent n'existe en faveur de la condition masculine, et que les associations masculines sont rarement subventionnées ;
dans le domaine scolaire, l'absence de recherches et d'actions concernant la sous-performance scolaire des garçons, qui contraste avec la poursuite de recherches et d'actions en faveur de l'amélioration de la performance des filles. Ainsi, en France, dans le cadre du Prix de la vocation scientifique et technique, le ministère de l'Éducation nationale attribue chaque année plusieurs centaines de bourses à des élèves filles des classes terminales souhaitant s'orienter vers une branche professionnelle où elles sont peu présentes. Mais aucune initiative symétrique ne vient encourager les élèves garçons à choisir les filières menant à des branches où la proportion d'hommes diminue régulièrement (enseignement, santé, justice) ;
le rejet de la plupart des caractéristiques habituelles de la masculinité, la critique systématique de toute tentative de valorisation par les hommes de leurs spécificités, et parallèlement la valorisation sans retenue des caractéristiques spécifiques de la féminité.
Les discriminations en faveur des femmes tolérées (entrée gratuite en discothèque, ou autres promotions réservées aux femmes, assurance auto moins chère, inscription à certains sites gratuitement, offres d'emploi s'adressant exclusivement à un public féminin pour des métiers comme serveuse ou hôtesse d'accueil...) alors que de telles discriminations en faveur des hommes sont passibles des juridictions pénales.
J'arrive beaucoup apres la bataille mais je voulais revenir la dessus:
dans le domaine des naissances, l'absence de tout pouvoir de décision donné aux pères (paternité imposée) et le pouvoir total donné aux mères : choix de garder ou non l'enfant, choix de pratiquer ou non l'interruption volontaire de grossesse (IVG), choix d'accoucher ou non sous X ;
Tout d'abord les hommes ont un pouvoir de décision sur le fait de pouvoir devenir père, dans la plupart des relations c'est une décision qui se prend a deux. De même si un homme ne veux pas avoir d'enfant il peut utiliser des modes de contraception (préservatifs, vasectomie...). Effectivement la contraception masculine est très peu développée mais tu sais qui agit pour le développement de celle-ci? les féministes. (si tu tape contraception masculine dans google sur les deux première pages outres des sites de santé/commerciaux/informatifs on trouve 2 sites féministes pour aucun site masculinistes.
Après effectivement une fois l'enfant conçu la femme a plus son mot a dire puisque c'est elle qui le porte et donc la loi la protège. Une loi qui forcerait une femme a avorter de force ou au contraire a garder un enfant contrairement a sa volonté te semblerait elle plus juste?
Ensuite concernant la naissance sous X, si le père a fait reconnaissance prénatale de l'enfant l'enfant lui sera remit si la mère souhaite le faire naître sous X.
la préférence donnée par les juridictions de nombreux pays aux mères pour la résidence des enfants, en cas de divorce ou de séparation, comme au Québec où la proportion en leur faveur était de 63 % en 2000 (Bulletin de la statistique du Québec, octobre 2002, volume 7, n°1), en Suisse où cette proportion est de 66,5 % (jusqu'à 90,7 % en 1998 avant la loi de possibilité de garde partagée (la garde au père a continué à baisser régulièrement de 12,3 % en 1984 à 6,5 % en 2002[2], 85 % en Belgique[3], 86 % en France[4].
Tout d'abord dans la majorité des cas de divorces les parents décident ensemble du lieu de résidence des enfants. Les cas ou c'est le juge qui est amené a statuer sont minoritaires.
http://rue89.nouvelobs.com/2013/02/20/garde-denfants-les-vrais-chiffres-dun-juge-aux-affaires-familiales-239814
dans ces 22% de dossiers conflictuels, la résidence des enfants a été fixée dans 47% des cas chez la mère, dans 26,5% des cas chez le père, et dans 26,5% des cas en alternance chez les deux parents
Donc après oui les femmes ont majoritairement la garde des enfants mais parce que dans la majorité des cas c'est le choix des deux parents et même si en cas de conflit le juge tranche plus facilement en faveur des femmes ca peux s'expliquer par le fait que statistiquement les femmes participent plus à l'éducation des enfants (65% des taches parentales contre 35%).
http://www.lemonde.fr/famille-vie-privee/article/2015/10/29/taches-menageres-les-inegalites-ont-la-vie-dure_4798764_1654468.html
Je pense donc que lutter contre le sexisme contribuera mécaniquement a ce que la garde des enfants soit plus confiée a des hommes dans des cas conflictuels (avec sans doute un peu de retard le temps que les mentalités évoluent, certes).
la surestimation des violences faites aux femmes par des hommes et la négation ou la sous-estimation des violences faites aux hommes par des femmes. C'est la thèse de Marcela Iacub et Hervé Le Bras, analysant l'enquête ENVEFF (Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France, 2000) : cette enquête, financée par les contribuables des deux sexes, ne fait aucune place aux victimes masculines ; inversement, elle gonfle artificiellement la proportion de victimes féminines en ajoutant aux données objectives concernant les violences physiques les données forcément subjectives qui concernent les violences psychiques ;
la discrimination faite aux victimes masculines de violence conjugale quant aux services d'aide : en France le numéro d'appel 3919 est présenté par le ministère de la Parité comme s'adressant exclusivement aux victimes féminines, et toutes les personnes répondantes sont des femmes ; la conséquence en est que les victimes masculines ne font pratiquement pas appel à ce service.
Oui il y'a des hommes victimes de violence et oui c'est plus difficile pour un homme victime de violence que de témoigner que pour une femme parce que se retrouver en situation d'être victime de violence conjugale est peu compatible avec l'injonction a la virilité a laquelle les hommes sont soumis.
Cela étant dit les hommes sont beaucoup moins victime de violence conjugales que les femmes. En recevant des personnes tombées a la rue j'ai reçu des dizaines de femmes victimes de violence (alors même que comme l'a souligne Boris mon public est majoritairement masculin) pour un seul homme en 4 ans (une situation très glauque d'ailleurs ou le mec était l'amant d'une nana qui le faisait tabasser par son mec officiel et ses autres amants de passage). Et les femmes ne sont pas les seules a pratiquer les violences psychiques qu'il faudrait d'ailleurs définir. Tu semble penser que les hommes sont autant victimes de violence que les hommes pourtant ni les statistiques ni le terrain ne le confirme. Après je pense qu'il faut améliorer les outils d'aide pour les hommes victimes de violence parce qu'il y'a un manque de structure adaptée. La dessus il y'a des conflits au sein même des associations d'aide aux femmes victimes de violence: faut il intégrer les hommes victimes au sein de ces dispositifs comme certaines assos le font ou créer des structures a part. J’espère en tout cas que ça se résoudra vite.
la définition légale du viol comme pénétration, ce qui en exclut de nombreuses formes de viol féminin, en particulier sur les enfants[5].
La loi ne précise pas que la pénétration soit active ou passive pour la victime. Après même si il est vrai que la pédophilie féminine est encore difficile a appréhender par la société les victimes de viol sont majoritairement des enfants (quelque soit leurs sexe) ou des femmes. A titre personnel je ne connais pas d'homme ayant été victime de viol a l'age adulte. Je ne doute absolument pas que cela existe je pense juste que c'est minoritaire. Sur internet le traitement de fait divers en lien avec des hommes victimes de violence est souvent l'humour (y'a quelques années un article sur un homme en Russie qui avait été capturé alors qu'il cambriolait un salon de coiffure et séquéstré et abusé pendant plusieurs jours par la propriétaire des lieux) et les principales critiques que j'avais vu de ce traitement médiatique venaient de féministes.
la présentation négative des hommes faite par les médias (violents, violeurs, parasites, etc.). Les Canadiens Paul Nathanson et Katherine K.Young, dans Spreading Misandry (2002) et Legalizing misandry (2006) ont plus particulièrement mis en évidence ce phénomène dans les feuilletons télévisés ; Virginie Madeira, qui a faussement accusé son père d'inceste à l'âge de quatorze ans, raconte dans "J'ai menti" comment elle y a été amenée par le visionnage d'un feuilleton télévisé américain dont l'héroïne, une jeune fille s'étant livrée à ce genre de dénonciation, devenait l'objet de toutes les attentions.
Je ne pense pas que les medias donnent une image particulièrement négative des hommes. Il y'a a la fois des représentations positives et des représentations négatives. Ils sont surreprésentés parmis les héros des films et des séries mais aussi parmi les grands méchants. De plus les médias ne véhiculent pas non plus une imagerie exclusivement positive autour des femmes.
Quand a la jeune fille qui a accusée son père d'inceste parce qu'elle a regardé la télévision: si elle avait fait du jeu de rôle elle aurait sûrement commis des crimes satanistes et si elle avait joué a deux vidéos violents elle aurait sûrement commis des meurtres de masse alors c'est un moindre mal

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la mise en place d'organismes voués à soutenir la condition féminine dans le cadre des institutions nationales (ministères, secrétariats d'État) ou internationales (commissions spécifiques à l'ONU, au Conseil de l'Europe) et de certaines ONG (Amnesty International), alors que rien d'équivalent n'existe en faveur de la condition masculine, et que les associations masculines sont rarement subventionnées ;
Dans les pays en voie de développement le déséquilibre en termes de droits entre hommes et femmes/ garçons et filles est encore plus présent qu'en occident. Il est logique qu'on mette en place des actions pour tenter de lutter contre ce déséquilibre d'ailleurs essayer d'améliorer la situation des femmes/filles sur place ne contribue pas a faire empirer celle des hommes.
Ensuite certaines de ces actions visent a lutter contre des pratiques dont les filles constituent la grande majorité des victimes voir la totalité comme les mariages forcés ou l'excision.
D'autres actions visent à aider simultanément hommes et femmes (construction d'infrastructure, lutte contre le systeme de castes en inde...). Et contrairement a ce que tu semble penser certaines actions internationale luttent contre des pratiques dont les garçons sont majoritairement victime (citons par exemple le programme de l'unicef de lutte contre la pratique des enfants soldats.)
dans le domaine scolaire, l'absence de recherches et d'actions concernant la sous-performance scolaire des garçons, qui contraste avec la poursuite de recherches et d'actions en faveur de l'amélioration de la performance des filles. Ainsi, en France, dans le cadre du Prix de la vocation scientifique et technique, le ministère de l'Éducation nationale attribue chaque année plusieurs centaines de bourses à des élèves filles des classes terminales souhaitant s'orienter vers une branche professionnelle où elles sont peu présentes. Mais aucune initiative symétrique ne vient encourager les élèves garçons à choisir les filières menant à des branches où la proportion d'hommes diminue régulièrement (enseignement, santé, justice) ;
Tu pose la questions des moins bons résultats scolaires des garçons par rapport aux filles. Je suppose que tu parle au niveau du collège et du lycée puisque par la suite les garçons sont majoritaires dans les études les plus prestigieuses:
(en école d'ingénieurs et en école de commerce, en doctorat ou dans les grandes écoles telles que l'ENA, HEC ou polytechnique).
Concernant les bourses spécifique je n'en parlerait pas étant donné qu'a titre personnel je ne suis pas favorable a tout ce qui est discrimination positive en ce que je considère qu'elle contribue a agir sur les conséquences tout en contribuant a invisibiliser les causes et qu'elle n'a aucun impact objectif sur la majorité de la population.
le rejet de la plupart des caractéristiques habituelles de la masculinité, la critique systématique de toute tentative de valorisation par les hommes de leurs spécificités, et parallèlement la valorisation sans retenue des caractéristiques spécifiques de la féminité.
Je pense que tu ne connais pas bien le féminisme dont tu parle en effet le féminisme que tu décrie est le féminisme essentialiste, une forme de féministe qui a principalement existé en France au sein du courant "psychanalyse et politique" d'Antoinette Fouque et qui était décrié par les autres mouvement.
Ceux qui se revendiquent de ce féminisme essentialistes pensent effectivement qu'il y'a des valeurs féminines particulières, que celles ci ne sont pas assez mises en valeurs et qu'il faut contribuer a leur valorisation.
La plupart des féministes des autres courants (féministes radicales, féministes marxistes...) pensent qu'il n'y a pas de valeurs absolues typiquement masculine ni de valeurs typiquement féminines mais que en fonction de la société dans laquelle on vie on va être poussé a adopter tels ou tels comportement selon que l'on est homme ou femme. Leurs lutte est donc a la fois de lutter contre la domination des hommes sur les femmes mais aussi de permettre a chacun d'adopter les comportements qu'ils souhaitent même si ceux ci sont opposés aux attentes que lui assigne la société en fonction de son sexe.
En clair le discours des féministes essentialistes est "il faut féminiser la société" tandis que celui des féministes non essentialistes serait plutôt: un homme n'est pas obligé d'être viril et une femme n'est pas obligé d'être féministe.
Les discriminations en faveur des femmes tolérées (entrée gratuite en discothèque, ou autres promotions réservées aux femmes, assurance auto moins chère, inscription à certains sites gratuitement, offres d'emploi s'adressant exclusivement à un public féminin pour des métiers comme serveuse ou hôtesse d'accueil...) alors que de telles discriminations en faveur des hommes sont passibles des juridictions pénales.
Alors tout d'abord il existe également des discriminations commerciales en faveur des hommes (par exemple chez le coiffeur et une femme même aux cheveux courts payera plus cher que vous...) et il existe également des offres d'emploi s'adressant exclusivement a des hommes par exemple dans la sécurité. Mais le cœur de ton argumentaire semble être le fait que les femmes accèdent plus économiquement a des services en lien avec la séduction (boite de nuit et sites de rencontres). Tout d’abord essaye de parler de ce genre de pratique a des féministes je suis pas du tout sure qu'elles approuvent. Ensuite les hommes sont (pour certains) prêt a payer pour rencontrer des femmes ce que les femmes ne sont (majoritairement) pas prêtes a faire. Pourquoi cette situation? Peut être parce que les hommes sont encouragés socialement a multiplier les partenaires sexuelles pour être socialement valorisé tandis que chez les femmes c'est majoritairement dévalorisé (même si sur ce point les mentalités ont un peu évoluées avec le temps il faut le reconnaître).
Voila désolé pour le temps de réaction mais ce week end j'ai été assez occupé et du coup j'ai pas pu apporter mon point de vue social justice warrior plus tôt.