Le 15/09/2014 à 13:55, Senen avait écrit ...
Il ne me semble pas complètement con de mentionner également le fait que des traitements hormonaux permettent à un individu d'un sexe de développer une grande partie des caractéristiques physiques des individus de l'autre sexe. (Bon, ça pour le coup c'est plus de la génétique mais l'action des phéromones, donc pas forcément le même cours, par contre.)
Il est pas biologiste, mais médecin, et il voit absolument pas ce que les phéromones viennent foutre ici.
C'est juste une question d'hormones sexuelles. Tu fous des œstrogènes à forte dose (il en produit déjà un peu) à un individu mâle phénotypique ment, il va avoir des seins qui poussent, accumuler sa graisse au niveau des hanches et des fesses, avoir des cheveux plus fins,etc et des androgènes à une femelle, elle va avoir de la barbe, plus de muscle, la voix grave et une pomme d'Adam en avant... (je parle pour de l'humain)
Je ne vois d'ailleurs pas en quoi, les anomalies génétiques qui définissent un sexe phénotypique différent de celui chromosomique (et non génotypique, dans tous les cas, c'est bien le génome qui définit le sexe) viennent impacter ou même avoir un lien dans le débat du choix de prendre le genre "social" que l'on veut.
Un individu XX avec SRY est phénotypiquement
et génotypiquement un homme par son développement des caractères sexuels secondaires, de même qu'un individu XY avec mutation inactivatrice de SRY est une femme.
Nb : et pour sodomiser un peu les coléoptères, tu oublies les 48,XXXY, les 48 XXYY et les 49 XXXXY voir les 48XXXX et les 49 XXXXX. Je crois même qu'il y a déja eu des 50 XXXXXY mais là, ça commence à devenir vraiment chiant...
Mendeed
