N'importe quoi, tu n'as pas besoin de te proclamer apprenti sorcier pour agir comme tel.
Quand tu qualifies quelqu'un de pseudo-scientifique, pour moi ça sous-entend qu'il se voit ou que des gens le voient comme tel. Autrement, à quoi bon le souligner ?
Si je dis que l'astrologie est une fausse science ou une pseudo-science, tout le monde sur ce site va me rire au nez, parce qu'il est évident à leurs yeux que cette discipline n'a rien de scientifique (quelle que puisse être la vérité des conclusions qu'elle tire). Bon, j'ai peut-être pas choisi le meilleur exemple, je connais plusieurs personnes qui y croient dur comme fer... Mais l'objection qu'on pourrait faire à cette remarque, c'est que les astrologues eux-mêmes se voient comme des scientifiques. Bah ce n'est pas mon cas.
Et rien à voir non plus avec les apprentis sorciers, ce n'est pas comme si j'avais essayé de construire une machine temporelle...
@gedat : Je serais curieux d'apprendre comment ton bouquin prouve qu'une chose existe ou n'existe pas. La science établit des modèles qui décrivent les liens entre objets ou phénomènes, mais n'a aucune prétention ontologique, ou du moins elle ne devrait pas en avoir.
SuperA
La question se pose surtout de savoir "qu'est-ce qui forge ta volonté propre" ! Je n'ai jamais dit que les idées sortent de nul part. Ce sont des réactions. La volonté est aussi une réaction. De même que l'acte. Le cheminement est juste plus complexe que pour un objet inanimé.
Je ne t'ai pas prêté ce propos, j'expliquais juste en quoi consiste mon déterminisme.
Le mécanisme de cette "réaction à la volonté" que constitue l'acte (en concordance avec des circonstances extérieures) n'a rien d'évident, or pour moi, c'est là que se situe le libre-arbitre, pas dans l'élaboration intérieure de ce que veut le sujet. C'est un sujet très intéressant, on est d'accord, mais au final, la question de la "liberté de vouloir" n'appelle pas de réponse. On peut dire qu'un homme est libre d'agir comme il l'entend, mais comment juger de si une volonté est libre ? Comme Voltaire, dans le
Dictionnaire de la philosophie, je vois ça comme une faute logique (ou linguistique). La liberté est une propriété de l'être. Au sujet de la volonté et de ses causes, on peut tout au plus parler de dépendance et de détermination. Ainsi, je n'oppose pas le déterminisme à la liberté, parce que dans ma vision des choses, ces concepts opèrent à des niveaux séparés.