Article Magic : Storyline de Mirage et Vision

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Marsus

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Storyline de Mirage et Vision

Type : L'Univers Magic

Catégorie : Storyline des éditions

Posté le 24/07/2012 par Marsus

 Voici une bonne mise à jour de la storyline de Mirage et de Vision. Un petit interlude entre le Cycle des Artefacts et Rajh et Tempête.


Bonne lecture à tous !


 
Bienvenue à Djamúra, terre luxuriante et tropicale où les traditions magiques remontent à la nuit des temps.
Trois états se partagent la région : le royaume militaire du Zhalfir, l’Etat Religieux du Fémeiref et l’Empire Suq’Ata :



Histoire millénaire

Il y a des siècles, Djamúraa était régie dans sa totalité par le Royaume du Zhalfir, mais un conflit religieux éclata. Bien que l’incident fût résolu pacifiquement, l’Eglise créa sa propre province qu’elle nomma Fémeiref. Avec le temps, l’Etat Religieux du Fémeiref se développa indépendamment du Zhalfir grâce à la découverte d’or dans les Montagnes de l’Ekoundou.
Attirés par l’or des montagnes, l’Empire Suq’Ata annexa des terres fémeirefs et zhalfirines et commença à miner les montagnes, poussant les nains vers les villes humaines. Les chefs fémeirefs acceptèrent à bras ouvert ces nouveaux réfugiés, qui grâce à leur dextérité à travailler les métaux précieux firent augmenter considérablement la valeur de l’or. La noblesse zhalfirine, voyant le manque de volonté de leur roi à repousser l’envahisseur Suq’Ata, voulut diviser le pays en plusieurs états indépendants. Seule l’intervention de l’Arpenteur Téfeiri, revenu de l’un de ses voyages, réussi à rétablir le calme au Zhalfir. Téfeiri était un ancien mage de la cour du Zhalfir qui s’était attiré le respect de tous par sa sagesse et son savoir immense. Néanmoins, n’étant pas diplomate, il finit par se retirer après quelques années sur une petite île isolée afin de se consacrer à ses recherches.


Téfeiri et son île situé dans les Iles Chaza

Téfeiri essayait de manipuler le temps afin de faciliter l’invocation des créatures magiques. Sa théorie, qu’il nomma le « déphasage », permettrait de laisser des créatures des créatures en dehors du flux temporel universel et de les faire apparaître à volonté. Mais après des années de recherches, d’essais et d’erreurs, son procédé était toujours aussi instable. Pire, Téfeiri découvrit que ses expériences avaient endommagé le flux du temps et menaçaient même de le déchirer, ce qui provoquerait un dérèglement généralisé du temps.


Ce ne sera ni la première ni la dernière fois que Téfeiri aura des problèmes avec les flux temporels
 
Dans un effort désespéré pour réparer son erreur, Téfeiri provoqua une colossale explosion d’énergie afin de réparer ses dommages dans le flux du temps. Mais le résultat fut inattendu : Téfeiri, ses laboratoires, toute la faune et la flore ainsi que tous les bâtiments de l’île disparurent, laissant comme seul vestige un roc désert et aride.

Arrivée de l’Harmonie

Aucune des nations de Djamúraa ne fut au courant de ce qu’il se passa sur cette petite île, mais trois mages particulièrement puissants perçurent l’explosion d’énergie dans le flux temporel. Le premier fut Mangara de Corodor, mage, homme politique et surtout allié des elfes Quirionnais des Bois Blancs. La seconde fut Jolraël de Mwonvuli, qui vivait dans une série de luxuriants palais au sein de la jungle de Mwonvuli au côté d’hommes-bêtes, de guerriers chats et d’animaux sauvages. Le dernier fut Kaervek des Iles Ardentes, un mage connu pour ses alliances avec les esprits malins d’Urborg et de Bogârdan, comme l’Esprit de la Nuit ou les guerriers panthères facilement manipulables.


Les trois mages attirés sur l'île de Téfeiri par l'explosion

Les trois mages se mirent en route pour l’épicentre de l’explosion et après quelques temps, ils finirent par arriver tous les trois en même temps sur l’île déserte de Téfeiri où ils firent connaissance. Aucun d’eux ne pouvait expliquer la mystérieuse énergie résiduelle sur l’île, mais cela piqua la curiosité des trois mages et Mangara et Kaervek décidèrent de s’installer à Djamúraa afin de surveiller l’île et de trouver des réponses.
Mangara, peu désireux d’être dérangé par une guerre durant son séjour, prit en main la situation politique. Il mit à profit ses talents de diplomatie et d’intimidation afin de garantir une paix entre le Zhalfir et le Fémeiref et invoqua un contingent d’elfes Quirionnais dans la jungle d’Unyaro située à la frontière des deux pays afin de garantir le respect des accords de paix.


Les elfes Quirionnais, précieux alliés de Mangara
 
L’accord avec les Suq’Ata fut plus difficile, mais il parvint à s’allier avec eux grâce à un accord commercial (le type d’accord favori des Suq’Ata).
En un siècle « l’Harmonie de Mangara » fut créée. Grâce à ces accords de paix, les nations commencèrent à se refaire confiance. Elles échangeaient des idées et partageaient leurs forces. Et même les peuples étrangers tels que les nains ou les elfes étaient les bienvenus dans leurs villes.

Le Serpent dans le Paradis

Kaervek était jaloux, il avait toujours rêvé de régir une nation, mais les puissants organismes des Iles Ardentes lui avaient assuré que ses rêves ne deviendraient jamais réalité. Frustré par le succès de Mangara, Kaervek fit croire à Jolraël que Mangara se préparait à prendre le pouvoir sur Djamúraa et la persuada de comploter contre leur collègue mage. A eux deux, ils rassemblèrent une énorme armée composée d’hommes-fauves, de bêtes sauvages et d’esprits maléfiques disséminé sur tout le continent.
Kaervek sema ensuite le trouble aux frontières du Zhalfir en tirant parti sur toutes sortes d’anciennes querelles. Lorsque les conflits éclatèrent, il proposa son aide à Mangara afin de l’aider à résoudre ses problèmes. Mangara accepta et ils se donnèrent rendez-vous dans le delta des fleuves de la jungle de Mwonvuli.
Mangara ne revint jamais de cette rencontre. Kaervek et Jolraël lui tendirent une embuscade et l’emprisonnèrent dans une prison d’ambre, qui fut cachée dans l’un des nombreux palais cachés de l’Impératrice des Bêtes.


La prison d'ambre de Mangara
 
Alors commencèrent des jours sombres en Djamúraa: les deux mages associés multiplièrent les incidents isolés, agressions, meurtres, enlèvements dans le plus grand secret, plongeant peu à peu les trois nations dans la terreur et l’impuissance.
Les trois nations organisèrent un grand conseil extraordinaire afin de décider des mesures à prendre face à la multiplication des mystérieux incidents. Ils partagèrent leurs histoires, et le plus grand des narrateurs, Hakim le tisseur de légendes, présenta une myriade de rapports d’incidents provenant des quatre coins de Djamúraa. Quelque chose était en mouvement et les trois nations se devaient de négliger leurs conflits territoriaux s’ils voulaient traiter efficacement ce problème. Kaervek, mû par son arrogance, fit son apparition leur révéla les origines des incidents et leur somma de lui prêter allégeance. Unies contre un ennemi commun dont ils connaissaient désormais le visage, les nations de Djamúraa refusèrent et déclarèrent ouvertement la guerre à Kaervek

Guerre en Djamúraa

Dans les mois suivants, les attaques gagnèrent en fréquence et en gravités. Quelques villes zhalfirines furent effacées de la carte par le souffle ardent des dragons, une escouade de rangers fut tuée sur le sentier des Marais d’Uuserk, la Grande Assemblée Fémeiref fut exterminée par l’Esprit de la Nuit. Certains rapports firent état d’armée de morts-vivants sortant de terre à plusieurs endroits du continent. Mais parmi tous ces évènements, un seul ne fut signalé par personne : la phase de l’île de Téfeiri.


Des zombies apparaissent un peu partout dans Djamuraa tandis que les meurtres continus

Presque deux cents ans après sa disparition, l’île revint à sa forme originelle. Personne sur l’île n’avait remarqué qu’ils avaient été coupé du monde extérieur pendant un laps de temps important, ni même l’Arpenteur Téfeiri.
Le premier être vivant à se rendre compte du retour des habitants de l’île fut un dragon des armées viashinos de Jolraël, qui attirée par la chair fraiche attaqua l’île. Téfeiri se débarrassa du dragon et entreprit de se mettre au courant de la situation sur Djamúraa.
Il découvrit rapidement ce qui été rapidement arrivé à son île, et décida de ne pas entrer dans le conflit, méditant au meilleur moyen d’arrêter les mages étrangers qui mettaient à mal son pays et essayant de terminer ses expériences encore instables.
Ce fut un temps de héros, tant d’humains se soulevèrent pour défendre leurs maisons, négligeant leurs idées politiques pour repousser les armées de Kaervek, qui contrôler la majorité des troupes de Jolraël. Ils combattaient pour leurs survies, mais aussi pour s’assurer que revienne l'âge d'or.







Un an après le début de la guerre, les Fémeirefs sont vaincus, le Zhalfir est débordé par les réfugiés fémeirefs, tandis que l’Empire Suq’Ata a été contraint de fermer ses frontières. Kaervek crut alors sa victoire assurée. Mais son allié Jolraël, trop facilement dupée par Kaervek car peu habituée aux machinations humaines après des années à vivre recluse avec la seule compagnie de ses animaux, commença à douter de son alliance avec le mage sombre, qui utilisait sans vergogne ses créatures à des fins meurtrières. Jolraël tenta alors de délivrer Mangara de sa prison d’Ambre, mais fut arrêté par les protections de runes de garde mises en place par Kaervek. Un signal clair du manque de confiance que le Mage des Iles Ardentes avait pour l’Impératrice des bêtes. Ce n’était qu’une question de temps avant que Kaervek ne découvre la tentative de son alliée. Jolraël devait trouver de l’aide et rapidement.
En voyageant à travers Djamúraa sous forme spirituelle, Jolraël fut attirée par un signal magique sur l’île qui avait attiré les trois mages il y a deux cents ans de cela. Cette énergie provenait d’un Zhalfirin suffisamment puissant pour écraser Kaervek : Téfeiri l’Arpenteur des Plans. Elle alla alors le trouver, lui admettant sa participation à l’invasion de Kaervek et lui supplia de l’aider. Téfeiri refusa de se mêler directement aux combats, et préférait se concentrer sur ses recherches très instables qui pouvaient menacer Djamúraa si elles n’étaient pas rapidement réglées. A la place il lui procura de précieux conseils. Obéissant aux recommandations de l’Arpenteur, Jolraël envoya des indications aux principaux chefs des différentes nations de Djamúraa sous la forme de rêves et de visions qui leur indiquer le lieu où Mangara était emprisonné et le moyen de le délivrer.

Rêves de victoires

Quelques semaines plus tard, Azmira la prophétesse, Rashida la Desquamatrice, Sidar Djabari et Hakim le tisseur de légendes, guidés par des rêves prémonitoires, se retrouvèrent près de la capitale du Zhalfir, Kipa Mu. Aucun d’eux ne savait pourquoi ils étaient là, à l’exception d’Azmira qui leur expliqua que leur destin était de délivrer Mangara d’une prison d’Ambre au sein d’un palais de la jungle Mwonvuli. Les visions d’Azmira étaient connues pour leur clarté et leur précision ; elle était la seule personne à avoir prévu cette guerre, bien que ses avertissements eurent été ignorés.


Azmira, la prophétesse et Rashida la Desquamatrice

Le groupe fut scindé en deux : Hakim et le Sidar Djabari devaient distraire les Kaervek et ses troupes tandis qu’Azmira, Rashida et ses troupes d’élites devaient délivrer Mangara.
Hakim et le Sidar Djabari retinrent les armées de morts-vivants de Kaervek autour de la ville frontalière zhalfirine d’Ufunguo. Mais la ville finit par tomber sous l’attaque, et seul le sacrifice du Sidar Mwigo et de ses troupes permirent aux habitants de s’échapper sains et saufs. Guidé par un rêve, Djabari emmena les survivants à Tefemburu, déjà assiégée et entreprit avec Hakim d’attirer toutes les troupes de Kaervek autour de la ville afin de permettre à l’équipe de Rashida d’atteindre sans encombre son objectif. Les défenses de la ville tenaient bons, mais tous savaient qu’elles finiraient tôt ou tard par céder.
Hakim entretenait le moral des troupes en leur contant des histoires. Un soir, il en raconta une qu’il ne connaissait pas et qui était basé sur un de ses rêves : l’histoire d’une ville assiégée dont la population réussit à échapper à l’ennemi. Le seul fait de raconter cette histoire à haute voix créa un sortilège, qui au crépuscule fit disparaître les troupes de Kaervek pour un temps. Hakim et Djabari en profitèrent pour évacuer la population, pendant que les ghildmages de la ville, réunis en urgence, laissèrent dans la ville un puissant piège magique. Le lendemain à la même heure, les troupes de Kaervek réapparurent ignorant que la ville avait été désertée et lancèrent l’attaque. Quand ils pénétrèrent dans Tefemburu déserte, le piège s’activa engendrant une gigantesque explosion magique qui rasa la ville et une bonne partie de l’armée ennemie.


Hakim, le tisseur de Legendes et Sidar Djabari dont le but est de distraire les troupes de Kaervek
Vision Imposantes

Kaervek fut réveillé par la souffrance de ses armées anéanties par le sortilège des ghildmages. Il ne comprenait pas comment les habitants avaient réussi à s’enfuir et utilisa ses pouvoirs pour invoquer des renforts qui arpentèrent magiquement le continent. Découvrit à son tour que l’île de Téfeiri était de nouveau habitée, il rassembla toutes ses armées et celles de Jolraël et navigua jusqu’à l’ïle, laissant à Ronradj et ses guerrières panthères la surveillance de la prison d’Ambre.
La confrontation avec Téfeiri fut brève. L’Arpenteur envoya directement la majorité des troupes de Kaervek par le fond. Durant la bataille, Jolraël se retourna contre son soi-disant allié, le blessant grièvement, mais fut éjecter du bateau par une vague géante. Mais un drakôn envoyé par Téfeiri, récupéra le corps inanimé de Jolraël la sauvant du naufrage.


La vague qui détruisit une partie de la flotte de Kaervek et le Drakôn qui sauva Jolraël
 
Kaervek parvint à survivre au naufrage et à regagner la côte où se trouver les marais d’Uuserk, comptant utiliser les réserves de mana noir du lieu pour recouvrer ses forces. Mais il y fit une rencontre inattendu : Akou, la nécropole mobile des nobles du Zhalfir, dirigés la guilde du Formeur d’Ombres. En sentant la présence de Kaervek, les gardiens de la cité se préparèrent aussitôt à combattre.


Akou la nécropole volante

Pendant ce temps, Azmira, Rashida et l’élite de Desquameurs se dirigeaient vers le palais de la jungle de Mwonvuli, mais les combats fréquents contre leurs ennemis freinèrent considérablement leur avancée, Azmira craignait de ne pouvoir arriver jusqu’à Mangara avant le retour de Kaervek. Mais l’espoir vint du ciel. Sissay et son navire volant, l’Aquilon, atterrirent juste à côté d’eux. Le vaisseau a été forcé d’atterrir afin de réparer les dégâts occasionné par l’attaque d’un dragon. Mise au courant de la situation, Sissay plaça son vaisseau à la disposition du groupe.


Sissay et l'Aquilon à la rescousse d'Azmira et de Rashida

Le Prix de l’espoir


L’Aquilon atteignit le palais en moins d’une journée guidé par les visions d’Azmira et de Rashida. Les Desquameurs et les gardiens de la prison menés par Ronradj entamèrent un combat sans merci mais le groupe de héros perdait son avantage.


L'affrontement entre les guerriers panthères et les Descameurs
 
En désespoir de cause, Rashida utilisa le masque du dragon, un puissant artefact, qui lui prodigua une puissance et une rapidité effroyable. Elle massacra les derniers gardiens puis s’effondra au sol vidée de ses forces et abasourdie par la puissance de l’attaque. Seule Ronradj survécue à l’attaque et se jeta sur Azmira qui avait entamé le rituel magique pour briser la prison sous le regard impuissant de Rashida. Mais la concentration de la prêtresse était telle que les blessures infligées par Ronradj ne suffirent pas à l’interrompre dans son rituel. Son sacrifice fut accompagné d’une explosion de lumière qui détruisit la prison d’Ambre, libérant ainsi Mangara.


Le Masque du Dragon qui permit à Rashida de reprendre l'avantage et Ronradj d'Urborg

Durant ces années d’emprisonnement, Mangara avait continué d’observer Djamúraa et était parfaitement au courant de la situation actuelle. Il se téléporta immédiatement aux marais d’Uuserk et attaqua Kaervek par surprise avec l’aide des mages d’Akou. Mais le mage des Iles Ardentes pris l’avantage dans le combat grâce à l’abondance de mana noir du marais. Les gardiens de la cité d’Akou envoyèrent alors plusieurs Djinns sur Kaervek, mais celui-ci en prit rapidement le contrôle avant de les envoyer contre Mangara… agissant ainsi sans le savoir selon les plans des gardiens d’Akou qui voulaient aider Mangara. En effet, les Djinns avaient la propriété d’augmenter le pouvoir de ceux qu’ils attaquaient, chose que Kaervek ignorait. Mangara, boosté par les Djinns, invoqua alors une unité d’elfes Quirionnais, qui blessèrent Kaervek avec leurs flèches et avant que le mage n’ait eu le temps de se ressaisir, Mangara l’enferma pour l’éternité dans une nouvelle prison d’ambre.


Les Djinns envoyés par les Gardiens d'Akou augmentèrent la puissance de Mangara

Privés de leur chef, les dernières forces de Kaervek furent repoussées vers les montagnes par les forces de Rashida et du Sidar Djabari, les viashinos, peu convaincus depuis quelques temps du bien fondé de cette guerre retournèrent dans le Grand Désert avec leurs alliés dragons.
Mangara s’attela à la reconstruction du Zhalfir et de Fémeirefs, désormais réconciliés et alliés, tandis que l’Empire Suq’Ata qui n’avait pas beaucoup souffert de la guerre resta le même pays.
Azmira fut honorée par le titre de « Sainte Vengeresse » grâce à son sacrifice pour délivrer Mangara alors que tout laissa à supposer que son assassin, Ronradj, fut tué dans l’explosion de la prison d’Ambre, mais jamais son corps ne fut retrouvé.
Quand à Jolraël, elle retourna vivre dans la jungle de Mwonvuli avec pour seule compagnie celle de ses animaux et les visites occasionnelles de Téfeiri.
Sissay, elle, poursuivit l’exploration du continent à bord de l’Aquilon, recherchant une mystérieuse collection d’artefacts.


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