Lundi 13 Mai 2019 à 15:20
#676
Merci pour la main et ce petit verdict aux petits oignons caramélisés servi sur toast aux figues et noix accompagnés de leur petit verre de vin rouge tawny...
Dans un autre sujet il a été dit ceci
Ce qui amène à ceci :
Le sujet sera donc :
Petit lore ? :
Dans un autre sujet il a été dit ceci
Spoiler
Le 08/05/2019 à 14:06, Solaris-adz avait écrit ...
Haldaryn et les chameliers : Alors ça pour le coup c'est vraiment le type auquel j'aurais jamais pensé, à côté des cireurs de chaussures et des marchands de savon. Le premier correspondrait bien à l'idée que je me ferais d'une caravane dans le désert qui cherche à protéger ses ressources, ses passagers et ses bêtes, le deuxième j'aime moins, je trouve ça plus générique. En fait la carte que je trouve la plus cool, c'est la bête du désert, qui a un concept sympa (mais pour le coup, lui trouver un nouveau type de créature c'est pas forcément gagné).
Ce qui amène à ceci :
Spoiler
Brute d'Asshaï
Créature désertique : bête et horreur (unco)
Contact mortel, Piétinement
Surgissement 2 -, engagez un désert dégagé que vous contrôlez (Vous pouvez lancer cette carte depuis votre main comme si elle avait le flash en payant son coût de surgissement, si vous faites ainsi elle arrive sur le champ de bataille avec deux marqueurs -1/-1 sur elle et renvoyez la dans votre main au début de la prochaine étape de fin.)
Le fleuve rouge protège le monde des horreurs qui vivent sous le sable.
3/3
Le sujet sera donc :
Spoiler
Créez d'autres créatures désertiques profitant de la mécanique de Surgissement ou l'ayant elles mêmes.
Petit lore ? :
Spoiler
L'Asshaï est un désert qui avance inexorablement depuis le sud-est de l'Empire sélikandéen, ralenti par le Cinabre, un fleuve limoneux type Nil, le sable progresse toujours et menace de combler les eaux lascives et rougeâtres d'argile rouge.
Les villes humaines de Tranchecouronne et Pont-martel posées sur ses rives avaient autrefois des vergers et des champs aux pieds de leurs murailles aujourd'hui ensablées et érodées par les vents chargés de sable brûlant.
On peut d'ailleurs voir encore les branches calcinées d'oliviers et de citronniers qui sortent du sable évoquant des mains de personne se noyant pour implorer à l'aide en contrebas.
Le désert est séculairement habité par les cinabréens, un ensemble de tribus nomades d'humains à dos de chameaux qui luttent depuis des siècles contre les Sebetchs kihars, des clans d'homme chats qui formaient autrefois la population de l'antique cité des sables d'Asshaï.
Les Hauts-prêtres kihars dans leur quête de créer magiquement un paradis verdoyant ont ouvert une faille d'où se sont déversés, et se déversent toujours, le sable noir, le vent malsain et les aberrations d'un autre monde.
Ces aberrations ornées de plaques de chitine onyx barbelées évoquent des scarabées ayant emprunté la stature et la force du gorille. Sans yeux et aveugles, leur corps est couvert de vibrisses plus ou moins longues selon leur âge qui leurs permettent de détecter les fluctuations dans l'air et dans le sable. Leur musculature vibre pour leur permettre d'écarter les dunes autour d'eux et leur autoriser d'y nager comme dans un fluide, sans effort sous les vagues minérales.
Ces créatures parviennent même, au prix d'un effort musculaire supplémentaire, à réaliser des sauts prodigieux en dehors de leur élément pour dévorer une mouette audacieuse en plein vol qui a commis le crime de rire moqueusement au dessus de l'Asshaï, ou encore de changer l'environnement au dessus d'eux en un sable mouvant qui piège l'infortunée victime, qui ne peut plus que glisser dans les dunes jusqu'à ce qu'elle se fasse happer par une machoire puissante et vorace qui la fera plonger à un endroit, que seule une tâche brune, sur le gris doré de l'Asshaï, marquera comme sa tombe.
Les malicieux derviches et les fiers guerriers kihars ont payé un lourd tribut pour protéger les sebetchs et contenir l'avancée de la force qui a détruit subitement leur héritage. Le repli des armées kihares dans leur guerre contre les humains du désert pour le contrôle des plans d'eaux, fut d'abord vu comme un miracle par les cinabréens dépassés et enchainant les défaites. Mais aujourd'hui, alors que certains parmi leurs anciens ennemis implorent leur clémence et un sauf conduit pour des populations civiles terrifiées, brûlées par des siroccos aveuglants mués en terrain de chasse idéal et pourchassées par des meutes de monstruosités qui ne leur laissent aucun répit; , ils découvrent la réalité et la portée du désastre qui vient pour eux également...
Déjà le fléau de l'Ancien royaume kihar, la faille ,déjà enfouie là ou se dressaient léoninement les tours d'Asshaï, continue de déverser lentement le monde de sable noir et ses horreurs à travers elle et d'ensevelir la cité du soleil. À terme, lorsque la frontière naturelle du Cinabre n'existera plus, le reste du continent pourrait connaître l'horreur qui se glisse sous le sable.






, engagez un désert dégagé que vous contrôlez (Vous pouvez lancer cette carte depuis votre main comme si elle avait le flash en payant son coût de surgissement, si vous faites ainsi elle arrive sur le champ de bataille avec un marqueur -1/-1 sur elle et renvoyez la dans votre main au début de la prochaine étape de fin.)



, engagez un désert dégagé que vous contrôlez (Vous pouvez lancer cette carte depuis votre main comme si elle avait le flash en payant son coût de surgissement, si vous faites ainsi elle arrive sur le champ de bataille avec un marqueur -1/-1 sur elle et renvoyez la dans votre main au début de la prochaine étape de fin.)


