Heu, lyon4, je ne pense pas que les effets continus ici soient dépendants. En effet :
418.5b. Si un effet autre qu'un effet de changement de type, sous-type ou sur-type devait s'appliquer dans des couches différentes, chaque partie de l'effet est appliqué dans la couche appropriée. Si un effet de changement de type, sous-type ou sur-type devait s'appliquer dans des couches différentes, toutes les parties de l'effet sont appliquées dans la couche quatre.
Donc ces deux effets ne sont pas appliqués dans la même couche ce qui signifie qu'il ne sont pas dependants (voir définition de la dependance)
Donc, on applique couche par couche : voilà les differentes couches.
418.5a. La valeur des caractéristiques d'un objet est déterminée en commençant par les valeurs propres à l'objet et en appliquant ensuite les effets continus en une série de couches et ce, dans l'ordre suivant : (1) les effet de copie (voir règle 503, "Copier des objets"), (2) les effets de changement de contrôle, (3) les effets de changement de texte, (4) les effets de changement de type, sous-type ou sur-type, (5) tous les autres effets, sauf ceux qui modifient la force ou l'endurance et enfin (6) les effets qui modifient la force ou l'endurance.
Au sein de chaque couche, appliquez d'abord les effets provenant de capacités de définition de caractéristique et ensuite les effets provenant d'autres capacités. Pour les effets changeant la force et l'endurance, appliquez les changements issus des marqueurs après les effets provenant de capacités de définition de caractéristique. Voir aussi les règles concernant le tampon horaire et les dépendances (règles 418.5b-418.5g).
L'effet continu de l'opalescence est appliqué dans la couche (4), alors que, donc les deux opalescences sont des créatures 4/4, puis on applique l'effet de perte des capacités dans la couche (5) et enfin l'effet de modification de force et d'endurance dans la couche (6)
Donc dans l'ordre : les opalescence deviennet des créatures 4/4, elles perdent ensuite leurs capacités puis deviennent des 1/1.
Je me trompe peut-etre, mais je crois que c'est ça.