Déjà il y a quelques jours la défense avait trouvé un possible vice de procédure au niveau de l'identification de DSK par la victime.
Nan mais ça c'est faut pas trop y compter. Entre ce que dit la défense sur que devrait être la procédure et ce qu'elle doit être en droit, il y a souvent un gros fossée.
Par contre, les éléments d'aujourd'hui sont d'une importance capitale dans la mesure où elles proviennent du Procureur lui-même. Même si ces éléments ne prouvent pas qu'il n' y a pas eu viole, elle confirme que la plaignante (et pas la "présumée victime" comme aiment bien dire les médias) est une grosse menteuse. Et s'il est à peu près certain qu'il y a eu relation sexuelle, ça reste à l'accusation de prouver qu'il y a eu viole (présomption d'innocence oblige, qui existe même dans les systèmes accusatoires, contrairement à ce que l'on entend parfois). Sans preuve formelle, c'est la parole de la plaignante contre celle de l'accusé (et non du "présumé violeur" comme aiment bien dire les mêmes médias de merde). Et tant qu'il subsiste un doute dans la tête des jurés,
ce doute profitera à l'accusé.