Mardi 15 Mars 2011 à 22:20
#1156
Journée finie !
Deadline, tout ça.
Les chambres cette nuit sont occupées de cette façon (dernier récap que j'ai trouvé il y a presque 10 pages) :
A : zwouip, BenP
B : Melange,kami
I : EDF, Niic
J : Boris, NM
Tandis que les quelques survivants étaient de plus en plus anxieux, et doutaient de rester en vie une nuit de plus, le plafond s'ouvrit. Une trappe dans le plafond ? Au-dessus de leurs têtes ! Ils se regardèrent, incrédules, et n'eurent que le temps de voir tomber un masque à gaz accroché à une bouteille sans étiquette, avant qu'elle ne se referme.
Je compris, en même temps qu'eux d'ailleurs, sûrement, comment les ustensiles d'executions journalières arrivaient dans leur couloir. Le plafond étant à plus de 3m, ils était bien sûr exclus de monter voir comment s'échapper par là, si bien entendu il y avait même un moyen de le faire.
Lui, il n'était pas fou. En tout cas, je n'en avais pas l'impression. Il parait qu'il était venu rendre visite à quelqu'un, et qu'il s'était fait piéger dans ce truc infernal. Tant pis pour lui, hein ? Moi, ça m'amuse.
Il n'a pas opposé de résistance. Dommage, j'aurais bien voulu... Ils sont tellement apathiques, parfois, les gens qui savent qu'ils vont mourir. Comment peuvent-ils accepter ça sans sourciller ? Si ça leur est égal, pourquoi ne se suicident-ils pas ?
Le leader lui plaqua le masque sur le visage. Alain Soral ouvrit la bouteille en souriant, en clamant fièrement que tiens, on allait le gazer, et que c'était la bonne vielle méthode qui marchait le mieux, comme y a 70 ans. Ils lui demanda s'il n'était pas juif, par hasard, et que dans ce cas, ils avaient bien fait d'attendre ce moyen d'execution pour le tuer lui, parce que ça lui allait bien.
Kamikazeur attendit patiemment. Moins d'une minute plus tard, sous son masque, il commença à rire. Il se moquait du monde ? Il se rendait compte qu'il n'allait pas mourir ou quoi ? Il ria. Il s'exclafa. Il commença à se tordre de rire, si bien que leur leader dut lâcher le masque qu'il tenait contre son visage.
Kamikazeur se roula par terre, se tenant le ventre, les côtes, en riant. Il riait, et riait. Il en bavait. Au bout de 3 minutes, il était tout bleu, mais continuait à rire. Et il se disait non-fou ? On aurait dit que c'était le plus taré de tous, oui. Le mec, il rit à en crever... Ce qui arriva au bout de plusieurs minutes d'agonie encore. Il finit asphyxié, faute d'avoir pu reprendre sa respiration convenablement.
Il l'avaient shooté au protoxyde d'azote, un gaz hilarant. Incroyable, comme mort.
Son cadavre était heureux. En tout cas, tout le laissait penser : il souriait comme un bêta, en bavant de tous les côtés, les yeux pleins de larmes. Mais il était mort. Et il n'y avait nulle trace de lupinerie dans ce corps. Il l'abandonnèrent donc sur place, la nuit allait le faire disparaitre de toute façon.
Dans ses affaires personnelles, ils trouvèrent trois seringues vides. Le doute n'était plus permis, et ils allèrent se coucher, la mort dans l'âme, Alain Soral clamant depuis le bout du couloir, avant de claquer sa porte : "PIRE ! JOUEUR ! EVER !". Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire, mais bon. Il était bizarre, de toutes façons, ce mec.
Kamikzaeur est mort. Merci à lui d'avoir (si bien) joué
Deadline de la nuit jeudi matin, 9h.
Deadline, tout ça.
Les chambres cette nuit sont occupées de cette façon (dernier récap que j'ai trouvé il y a presque 10 pages) :
A : zwouip, BenP
B : Melange,
I : EDF, Niic
J : Boris, NM
Tandis que les quelques survivants étaient de plus en plus anxieux, et doutaient de rester en vie une nuit de plus, le plafond s'ouvrit. Une trappe dans le plafond ? Au-dessus de leurs têtes ! Ils se regardèrent, incrédules, et n'eurent que le temps de voir tomber un masque à gaz accroché à une bouteille sans étiquette, avant qu'elle ne se referme.
Je compris, en même temps qu'eux d'ailleurs, sûrement, comment les ustensiles d'executions journalières arrivaient dans leur couloir. Le plafond étant à plus de 3m, ils était bien sûr exclus de monter voir comment s'échapper par là, si bien entendu il y avait même un moyen de le faire.
Lui, il n'était pas fou. En tout cas, je n'en avais pas l'impression. Il parait qu'il était venu rendre visite à quelqu'un, et qu'il s'était fait piéger dans ce truc infernal. Tant pis pour lui, hein ? Moi, ça m'amuse.
Il n'a pas opposé de résistance. Dommage, j'aurais bien voulu... Ils sont tellement apathiques, parfois, les gens qui savent qu'ils vont mourir. Comment peuvent-ils accepter ça sans sourciller ? Si ça leur est égal, pourquoi ne se suicident-ils pas ?
Le leader lui plaqua le masque sur le visage. Alain Soral ouvrit la bouteille en souriant, en clamant fièrement que tiens, on allait le gazer, et que c'était la bonne vielle méthode qui marchait le mieux, comme y a 70 ans. Ils lui demanda s'il n'était pas juif, par hasard, et que dans ce cas, ils avaient bien fait d'attendre ce moyen d'execution pour le tuer lui, parce que ça lui allait bien.
Kamikazeur attendit patiemment. Moins d'une minute plus tard, sous son masque, il commença à rire. Il se moquait du monde ? Il se rendait compte qu'il n'allait pas mourir ou quoi ? Il ria. Il s'exclafa. Il commença à se tordre de rire, si bien que leur leader dut lâcher le masque qu'il tenait contre son visage.
Kamikazeur se roula par terre, se tenant le ventre, les côtes, en riant. Il riait, et riait. Il en bavait. Au bout de 3 minutes, il était tout bleu, mais continuait à rire. Et il se disait non-fou ? On aurait dit que c'était le plus taré de tous, oui. Le mec, il rit à en crever... Ce qui arriva au bout de plusieurs minutes d'agonie encore. Il finit asphyxié, faute d'avoir pu reprendre sa respiration convenablement.
Il l'avaient shooté au protoxyde d'azote, un gaz hilarant. Incroyable, comme mort.
Son cadavre était heureux. En tout cas, tout le laissait penser : il souriait comme un bêta, en bavant de tous les côtés, les yeux pleins de larmes. Mais il était mort. Et il n'y avait nulle trace de lupinerie dans ce corps. Il l'abandonnèrent donc sur place, la nuit allait le faire disparaitre de toute façon.
Dans ses affaires personnelles, ils trouvèrent trois seringues vides. Le doute n'était plus permis, et ils allèrent se coucher, la mort dans l'âme, Alain Soral clamant depuis le bout du couloir, avant de claquer sa porte : "PIRE ! JOUEUR ! EVER !". Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire, mais bon. Il était bizarre, de toutes façons, ce mec.
Kamikzaeur est mort. Merci à lui d'avoir (si bien) joué
Deadline de la nuit jeudi matin, 9h.
Le 23/09/2011 à 11:23, Niicfromlozane avait écrit ...
Xeelan, c'est un peu le Mendeed du pauvre
