Le 22/08/2014 à 19:39, Haakon avait écrit ...
Belle honnêteté de ne citer que le seul article où il reçoit la note de 1...
A savoir qu'il récolte une moyenne de 5.81 sur 18 articles, avec un écart type à 2.34,un mode et une médiane à 7.
Sans aucun parti pris quant à la pertinence des commentaires et notes, juste pour permettre aux lecteurs de connaître la répartition des avis.
1) Ben en fait je suis tombé direct sur le commentaire du gars par google, pas en passant par la page SC. Donc si tu veux j'ai pas lu les autres critiques, y en a peut-être trois milliards à côté j'en sais rien !
2) En quoi je suis malhonnête ? J'ai jamais dit que la critique était représentative d'un avis général ou quoi que ce soit de ce genre, je dis juste qu'elle est assassine et que je m'y retrouve plutôt pas mal. Mais je sais pas t'as l'air bien lancé donc est-ce que tu ne pourrais pas me renseigner sur un éventuel ajustement par la méthode des moindres carrés ? Est-ce qu'on est dans une loi binomiale ou est-ce qu'on peut quasiment passer en loi de poisson ? Et quid du premier quartile ?
Anastaszor a écrit :
Juste par curiosité je suis allé voir le profil du type qui a posté, et il est écrit qu'il a vu 2800+ films. Au temps pour moi, j'ai beau aimer les films, je n'en suis encore qu'à 1/5e de ce nombre... Cependant, ce qu'il reproche à durendal, il le fait lui même, à savoir se sentir supérieur et donner des leçons sans rien expliquer, ou plutôt, à prendre toutes ses références comme des évidences.
Ca va probablement t'étonner : je suis totalement d'accord avec toi. Le mec a un ton que je trouve très pénible et qui suinte quand même pas mal la pose. Parce que bon reprocher à un X-Men de ne pas montrer de nichon, ça fait un petit peu adolescent retardé qui pense encore faire de la provoc en faisant un bras d'honneur devant une église. Sa critique (positive) du Godard est quand même un monument de vide, par exemple :
De toute façon Adieu au langage est un film monde, on a tout dedans, on ressent tout et son contraire, on est agacé, émerveillé, irrité et ébahis en même temps.
Le film se pense je pense à la fois comme une caresse et une baffe dans la gueule, accumulant la douceur dans une séquence pour ensuite enchaîner les bruits et raccords dissonants.
De quoi vibrer sur son siège.
Tu peux intellectualiser si tu veux, tu peux prétendre à l'arnaque si tu veux, c'est ton problème, mais c'est se tromper, c'est un film qui se vit, une expérience douce amère sur la 3D, sur le cinéma, parsemée de moments réellement magnifiques, de belles idées et pensées. Et ce qui me rend triste c'est que si Godard, ce papi de 83 ans ne le fait pas, personne ne le fera. Qui va nous faire de la 3D comme dans le futur ? Qui va venir nous sortir de notre zone de confort, quitte à se faire insulter par les gens incapables de comprendre ?
Franchement si ça donne envie à une personne de le voir....

. On dirait que le mec se rend pas compte que quand t'as rien à dire c'est mieux de faire court. Sans parler de son anti-américanisme débilos, Et une phrase que je trouve d'une bétise terrifiante :
Est-ce-que vous imaginez une émission qui prétendrait analyser de façon sérieuse et intelligente le dernier bouquin Twilight ? Nan ? Ben moi non plus.
Bien sur que si j'imagine ça, on peut parler sérieusement de Twilight, si t'es trop occupé à te tirer la nouille sur Godard pour le concevoir c'est ton putain de problème

.
Bref, les ennemis de nos ennemis ne sont pas nos amis et c'est pas aujourd'hui que je me trouverai des coupains de cinéphilie sur le web (Crutch, tu comptes pas, dans cinq ans t'auras vu plus de films que moi).
Boris, accessoirement, parler d'autant de films et écrire aussi mal, ça suce.