Un tour se construit ainsi :
Étape de dégagement (tu dégages tous les permanents engagés que tu contrôles, sauf si un effet indique l'inverse)
Étape d'entretien (tu payes tes couts d'entretien et tu fais tout ce qui est censé se passer pendant un entretien)
Étape de pioche (tu pioches ta carte du tour, plus s'il y a une mine rugissante, une arène phyrexiane ou ce genre de modificateurs)
Une première phase principale, seule phase pendant laquelle tu peux jouer des rituels, des créatures, des terrains, des planeswalkers, des enchantements, ou des artefacts, à moins qu'ils n'aient le flash.
Ensuite vient une phase de combat, décomposée selon les étape (je ne suis pas sûr que ce soit une étape en fait, j'oublie toujours) de déclaration des attaquants (la déclaration ne passe pas par la pile, on ne peut pas y répondre), l'étape de déclaration des bloqueurs, puis l'étape d'attribution des blessures (pareil, je doute sur l'intitulé).
Vient ensuite une deuxième phase principale ou tu peux rejouer des rituels, des créatures, des terrains, des planeswalkers, des enchantements ou des artefacts. Tu ne peux toujours jouer qu'un seul terrain par tour.
Le tour s'achève avec l'étape de fin de tour pendant laquelle tous les effets "jusqu'à la fin du tour" se terminent.
Si je joue un éphémère dont l'effet dure jusqu'à la fin du tour alors que c'est le tour d'un adversaire, cela durera jusqu'à l'étape de fin de tour de ce joueur. Ca n'attendra pas mon tour.
Ici, ton adversaire attaque. Tu décides de bloquer avec une créature que tu régénères.
On passe à l'attribution des blessures, ta créature devrait être détruite, mais la régénération prévient la destruction. À la place, ta créature est retirée du combat et est engagée. Son tour se termine, au début de ton tour, tu dégages tes permanents. Dont ta créature. Tu en as le contrôle depuis le début du tour, elle n'est donc pas affectée par le mal d'invocation.
Autre motif d'orgueil, que d'être citoyen ! [Les citoyens] doivent travailler devant la majestueuse égalité des lois, qui interdit au riche comme au pauvre de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain.