Dimanche 29 Juillet 2012 à 00:56
#1
Bonsoir,
Je reviens vers vous pour un autre point de règle qui concerne les mises au cimetière.
J'ai en jeu sous mon contrôle un Poste de déflagration et un Pacte de la tombe
Je décide de sacrifier une créature pour activer la capacité du Poste de déflagration. Question :
Comment se passe la mise en pile ?
Est-ce que c'est moi (le contrôleur) qui décide de quel effet se met le premier en pile ?
Est-ce que le sacrifice est instantané, et l'on met donc en pile la blessure du Poste de déflagration, PUIS la capacité déclenchée du Pacte de la tombe est mise en pile, dans quel cas mon adversaire peut décider de sacrifier la créature que j'ai ciblée avec la capacité du poste ?
En bref, comment se passe la mise en pile ?
Question subsidiaire : Si la cible de la capacité activée de mon Poste de déflagration est détruite, soyons d'accord : je ne peux pas en changer au moment où elle arrive en jeu ? Mon sort n'a plus de cible et est contrecarré ?
Je reviens vers vous pour un autre point de règle qui concerne les mises au cimetière.
J'ai en jeu sous mon contrôle un Poste de déflagration et un Pacte de la tombe
Je décide de sacrifier une créature pour activer la capacité du Poste de déflagration. Question :
Comment se passe la mise en pile ?
Est-ce que c'est moi (le contrôleur) qui décide de quel effet se met le premier en pile ?
Est-ce que le sacrifice est instantané, et l'on met donc en pile la blessure du Poste de déflagration, PUIS la capacité déclenchée du Pacte de la tombe est mise en pile, dans quel cas mon adversaire peut décider de sacrifier la créature que j'ai ciblée avec la capacité du poste ?
En bref, comment se passe la mise en pile ?
Question subsidiaire : Si la cible de la capacité activée de mon Poste de déflagration est détruite, soyons d'accord : je ne peux pas en changer au moment où elle arrive en jeu ? Mon sort n'a plus de cible et est contrecarré ?
Autre motif d'orgueil, que d'être citoyen ! [Les citoyens] doivent travailler devant la majestueuse égalité des lois, qui interdit au riche comme au pauvre de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain.