Mardi 17 Mars 2015 à 17:19
#1
Bonjour,
J'ai une petite question sur l'interaction entre la carte Illusory Gains et les cartes Exploitation, disons par exemple Profaner of the Dead
En admettant que Illusory Gains est déjà sur le champ de bataille et que mon adversaire joue une carte exploitation, de ce que je sais, comme c'est lui le joueur actif, exploitation ira sur la pile en premier, puis le contrôle mental.
Le contrôle mental se résoudra, puis mon adversaire aura l'occasion de sacrifier une créature. (qui ne pourra pas être Profaner of the Dead puisqu'il n'en est plus le contrôleur.) S'il le fait est-ce qu'il aura l'avantage de l'exploitation, à savoir le bounce de masse ici, étant donné qu'il n'est plus le contrôleur de la créature au moment où la capacité devrait être déclenchée ?
Autre question, si il joue Silumgar Sorcerer pendant mon tour, exploitation se résoudra en premier et il choisi de sacrifier le sorcier. Le contrôle mental reste-t-il attaché a la créature initiale ou va-t-il au cimetière ?
J'ai une petite question sur l'interaction entre la carte Illusory Gains et les cartes Exploitation, disons par exemple Profaner of the Dead
En admettant que Illusory Gains est déjà sur le champ de bataille et que mon adversaire joue une carte exploitation, de ce que je sais, comme c'est lui le joueur actif, exploitation ira sur la pile en premier, puis le contrôle mental.
Le contrôle mental se résoudra, puis mon adversaire aura l'occasion de sacrifier une créature. (qui ne pourra pas être Profaner of the Dead puisqu'il n'en est plus le contrôleur.) S'il le fait est-ce qu'il aura l'avantage de l'exploitation, à savoir le bounce de masse ici, étant donné qu'il n'est plus le contrôleur de la créature au moment où la capacité devrait être déclenchée ?
Autre question, si il joue Silumgar Sorcerer pendant mon tour, exploitation se résoudra en premier et il choisi de sacrifier le sorcier. Le contrôle mental reste-t-il attaché a la créature initiale ou va-t-il au cimetière ?
L'ennemi est con, il est persuadé que l'ennemi c'est nous.