Topic de la convivialité 2011 - v2.0
Sujet verrouillé6 432 messages · 293 121 vues · qui a participé ?
Boris.
'Pancarte Sérieux'
N'hésite pas à poster tes autres "aventures" parce que mine de rien ça occupe.
@NN : il m'a dit que c'était fait exprès et qu'il était temps que tu réponde favorablement.
Melange
jokerface :
En fait, Melange, Boris, et Ptit Ange sont une seule entité.
Melange
jokerface :
En fait, Melange, Boris, et Ptit Ange sont une seule entité.
Le 23/02/2017 à 16:10, David avait écrit ...
Mon papa me disait : "on n'écrase par les fourmis, fils"
Need.Je sais que kakita garde comme moi quelques "vies de boris" sur un fichier texte. Faut avoir le reflexe de les copier coller à chaque fois ^^
Weeds.
Same hereLe 19/09/2011 à 20:15, Weeds avait écrit ...
Need.
Euh j'aimerais bien. Mais si je cherche bien je dois retrouver Boris qui imite des critiques sur un film mongol fictif.Le 19/09/2011 à 20:11, jokerface avait écrit ...
Je sais que kakita garde comme moi quelques "vies de boris" sur un fichier texte. Faut avoir le reflexe de les copier coller à chaque fois ^^

Jessayerais de rechercher les miens et je vous les passerais.
Le 23/02/2017 à 16:10, David avait écrit ...
Mon papa me disait : "on n'écrase par les fourmis, fils"
Ah mais ça c'est super facile à trouver. Celle-là je vous la retrouve en dix secondes, attendez....
Highlander end game n'est pas une oeuvre de cinéma, c'est LE cinéma incarné simplement par la force du regard de Christophe Lambert dont l'oeuvre en question est un ovni au milieu de sa filmographie. Rappelant parfois Bresson ( on pense notamment à pickpocket ), Bergman ou le mirroir de Tarkovski, Highlander end game offre à l'homme une véritable réflexion quasi nietzchéenne sur sa place dans le monde. Confinant l'abstraction formelle d'un Lynch et la puissance évocatrice d'un Dreyer, le réalisateur mise tout sur la dualité quasi métaphysique liant Duncan et ConnorMcLeod, deux facettes opposées d'une même incarnation charnelle ( on pense à Lost Highway à travers des personnages tels que Dick Laurent ou Renee/Alice ) qui devront affronter leur destin. Au moment du film ou Connor et Duncan voient définitivement leur destin leur échapper, la référence à Apocalypse Now n'est plus visible, elle est évidente : Duncan sera " the one who love " à travers le personnage quasi-spectral de Kate ( également appelée " face ", on retrouve lost highway ), tandis que Connor sera " the one who kill " à travers la haine permanente entre lui et Jacob Kell ( Bruce payne livre sans doute sa meilleure prestation, mélange à la fois d'expressionisme allemand et de démesure totale ). Comme chez Van Sant, le salut des personnages n'est que dans leur mort, mais cette notion est ici dépassée par une fin abrupte, terrible et en même temps pleine de sous-entendus : si il est clair que Connor et Duncan sont morts, doit-on y voir l'éechec de l'espoir ou au contraire, à travers l'amour entre Duncan et Face dans l'au-dela, la preuve formelle que la mort n'est que le commencement ?
C'est quand même un peu écrit avec les pieds - j'abuse vraiment des " quasi " et des " destin " - mais le truc un peu marrant, c'est que des noms qui à l'époque m'étaient vraiment totalement inconnus ( Bergman, Dreyer, Le Miroir... ) me sont plus familiers maintenant, ce qui me permet de confirmer que ma critique ne veut rien dire ( j'ai eu peur que ça prenne du sens, mais non ).
Boris, j'avais fait ça pour me foutre la gueule du mec qui a fait ce site : http://petitssoldats.blogspot.com/ . Notons qu'il fait la même branlette que moi, mais au premier degré.
Je sais que kakita garde comme moi quelques "vies de boris" sur un fichier texte. Faut avoir le reflexe de les copier coller à chaque fois ^^
Une troisième personne vient de s'y mettre.
Le 02/04/2020 à 15:21, Borislehachoir avait écrit ...
Tant que New ne redebarque pas nous sortir des regles de 83 pages avec 6 camps et 9 conditions de victoire cumulatives...
Bryan is in the kitchen.Le 19/09/2011 à 20:17, NorthNikko avait écrit ...
Same here