Lundi 30 Août 2010 à 05:09
#16
Mais qu’est-ce que c’est que c’te rafiot de merde dans lequel mon père m’a fait gicler comme une balle à grands coups de pieds au cul ?
Putain, j’y crois pas !
J’étais une star, dans mon village, moi ! Une racaille qu’a peur de rien ni personne ! Genre, j’te fais un regard of the la mort qui tue, et même les gangs les plus dangereux m’laissent passer.
Tout le monde connaissait le BenP. Du plus p’tit puceau crevard jusqu’à la plus chaudasse des salopes. De la plus petite tafiole à sa mère jusqu'au plus ch’tarbé des bourrins violeurs de p’tites filles.
Le paternel, il m’a bien baisé la gueule, c’t’enfoiré. Il a attendu sa race que j’me shoote la gueule comme un gros porc, et il en a profité pour m’envoyer aux galères et s’débarrasser de moi.
Si y croit que j’vais en rester là, nan mais « quéquette », quoi ! J’trouverais le moyen d’rester en vie au milieu d’ces gros passagers trisomiques, et j’reviendrai à Thiercelieux pour y foutre ma merde, à ma manière. Il va bien rigoler, l’autre baltringue, quand y m’verra organiser un putain de raid chant-mé à trois heures du mat’ dans sa baraque de merde, avec tous mes potes qui lui défonceront la tronche à coups de planches à clous !
Mais pour l’instant, va falloir que j’me démerde pour pas m’faire chiquer la gueule par les gros enculés qui voyagent dans l’même bateau que moi. Parait qu’y a quatre connards de loups-garous qui trainassent dans l’coin.
Les bateaux à la con, j’y connais rien, moi.
Ca va pas m’empêcher de m’la jouer fine en attendant que j’puisse refiler le p’tit cadeau fils-père à celui qu’a daigné filer un coup de trique à ma salope de mère, quand j’étais encore qu’une lueur lubrique dans son regard éméché par l’alcool à 98%.
Putain, j’y crois pas !
J’étais une star, dans mon village, moi ! Une racaille qu’a peur de rien ni personne ! Genre, j’te fais un regard of the la mort qui tue, et même les gangs les plus dangereux m’laissent passer.
Tout le monde connaissait le BenP. Du plus p’tit puceau crevard jusqu’à la plus chaudasse des salopes. De la plus petite tafiole à sa mère jusqu'au plus ch’tarbé des bourrins violeurs de p’tites filles.
Le paternel, il m’a bien baisé la gueule, c’t’enfoiré. Il a attendu sa race que j’me shoote la gueule comme un gros porc, et il en a profité pour m’envoyer aux galères et s’débarrasser de moi.
Si y croit que j’vais en rester là, nan mais « quéquette », quoi ! J’trouverais le moyen d’rester en vie au milieu d’ces gros passagers trisomiques, et j’reviendrai à Thiercelieux pour y foutre ma merde, à ma manière. Il va bien rigoler, l’autre baltringue, quand y m’verra organiser un putain de raid chant-mé à trois heures du mat’ dans sa baraque de merde, avec tous mes potes qui lui défonceront la tronche à coups de planches à clous !
Mais pour l’instant, va falloir que j’me démerde pour pas m’faire chiquer la gueule par les gros enculés qui voyagent dans l’même bateau que moi. Parait qu’y a quatre connards de loups-garous qui trainassent dans l’coin.
Les bateaux à la con, j’y connais rien, moi.
Ca va pas m’empêcher de m’la jouer fine en attendant que j’puisse refiler le p’tit cadeau fils-père à celui qu’a daigné filer un coup de trique à ma salope de mère, quand j’étais encore qu’une lueur lubrique dans son regard éméché par l’alcool à 98%.
Actif entre 2008 et 2014. Absent entre 2014 et 2020.
De retour pour les parties de loup-garou.
De retour pour les parties de loup-garou.

