Le 12/04/2009, gedat avait écrit ...
Je pensais pas que j'aurais à dire ça un jour mais je suis d'accord avec la mentalité de droite de Chaudakh sur la question.
Respecter les "racailles", c'est peut-être agir sans laxisme plutôt que de toujours leur parler avec condescendance, du genre "d'accord je te laisse prendre mon portefeuille parce que ce n'est pas de ta faute si la société t'as transformé en attardé mental, je compatis à ta douleur mon pauvre"
Euh non mais c'est pas spécialement une mentalité de droite hein. C'est juste une mentalité non-angélique, et évidemment y a pas mal de gens, souvent de gauche, qui sont dans un trip angélique " les connards sont nos amis, il faut les aimer aussi ", en cherchant des excuses aux mecs qui t'agressent. Puis c'est aussi moins risqué que de tenter de leur filer un pain dans la gueule.
C'est moins grave que ces histoires mais je me souviens, une fois j'étais en soirée, je connaissais pas grand monde mais ça se passait bien, je sympathise avec ma voisine d'en face à table, tout ça. Au milieu du repas, un gros con à moitié bourré vient emmerder la fille en question, et que t'es une pétasse, et que ton mec il a honte de toi, que t'es une salope... la fille n'a absolument RIEN fait pour provoquer le gros con, et autour, tous les gens ( qui visiblement connaissent Groscon )font semblant de ne rien voir.
Au bout de quelques minutes je craque, je demande à Groscon d'aller emmerder les gens ailleurs, monsieur se vexe, commence à me menacer et blabla et que c'est bien qu'il connait mes parents qu'il fera rien et que je suis un trou du cul qui connait rien à la vie qu'il va me later la gueule si il me retrouve... vivi, je reprendrais bien du gateau moi. Groscon continue à s'énerver tout seul ( au moins il fout la paix à la fille comme ça ), à me faire des fucks, à hurler qu'il aura ma peau, ça gène toujours personne, chacun se concentre sur son jus d'orange.
Intervient l'organisateur de la soirée qui me gueule dessus comme quoi je fous la merde. " Euh tu te goures de cible camarade, y a ton abruti de pote consanguin qui me court sur le haricot " " Ils discutent avec Mélanie t'avais pas à t'en méler " " Ah ouais il a une façon de discuter assez spécial ton gros con de pote " " Boris tu te calmes " " Ecoute c'est toi qui calmes ton bouledogue ou... " " Boris tu dégages ".
Et donc me vla forcé de me tirer de la soirée. Double satisfaction morale : avant que je parte, la fille m'aura dit merci en pleurant, et en apprenant le déroulement du truc, plus tard, ma petite soeur assumera notre parenté pour la première fois de sa vie.
Boris, le détail qui tue pour la fin : l'organisateur qui m'a foutu dehors, c'est mon adorable cousin, qui lui est un vrai connard d'extrème droite.