Bon, je vais peut-être m'expliquer
En réalité, j'ai juste dit « Vous verrez dans trois tours » non pas pour qu'on me laisse vivre encore trois tours ou quoi que ce soit, mais :
1/ J'avais pas mal la flemme d'écrire
2/ Je savais pas comment rédiger
Je préviens tout de suite : Après avoir posé ma réflexion, j'ai finalement changé de parti
Bon, en fait, j'étais parti sur un raisonnement :
LD s'est révélé beaucoup trop tôt en disant qu'il « voterait contre Sir Aimecé pour des raisons personnelles » ( j'ai plus le motif exact en tête ), puis il a nommé Yester, et malgré mes doutes, j'ai pensé que Yester serait de bonne foi, et non pas un LG, et donc j'ai accepté de suivre LD ( Ce que j'ai expliqué tout au début ).
Par la suite, je me suis mit à réfléchir : LD ne me semble pas si convaincant en Voyante, et Yester qui participe une fois tous les six mois ne pourra certainement pas se justifier et nous prouver qu'il n'est pas LG. Sir Aimecé s'est défendu d'une façon qui m'a semblé assez nulle, j'ai d'abord pensé qu'il se savait foutu, puis, j'ai réfléchi.
Et s'il se savait foutu ?
En gros, il nous a juste dit " Oh, vous allez voter contre moi, ça vous retombera dessus ! "
Pourquoi je vais finalement voter contre
Sir aimecé ?
Car, si l'argumentaire de LD est assez pauvre et complètement foireux, celui de SMC est encore pire : Il sera la cible de mon vote, il à tout juste chercher à se défendre. Yester confirme mes soupçons contre smc en étant le Cupidon, les chances pour que la voyante ait sondé le Cupidon sont plus hautes que les chances que ce soit le voyant LG ( enfin après, ca n'est que statistiques, bien sur le LG voyant peu avoir eu un coup de port formidable ).
Bref, je ne sais pas si je suis très explicite, si je ne le suis pas, je m'expliquerais ce soir peu après le bûcher ( demain irl ) car là, j'ai vraiment eu une journée de merde, j'ai du mal à dire ce que je pense, c'chaud.
[ Dernière modification par bahamos le 14 oct 2008 à 20h38 ]
Autre motif d'orgueil, que d'être citoyen ! [Les citoyens] doivent travailler devant la majestueuse égalité des lois, qui interdit au riche comme au pauvre de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain.