Vendredi 17 Juin 2005 à 13:53
#31
***** ? Un grand ami...
Un ami dans les yeux duquel
J'ai lu tous les plaisirs de la vie
Et lorsque de sa langue de fiel
Il prononce ces mots de miel
Mots aimables, gracieux et beaux
Le rire vient, malgré moi
Et il efface, tel le fit pour moi Rousseau
Tout ce qu'en moi fut sujjet d'effroi.
Quel étrange poême, me direz-vous tous
Qui ne parle ni d'attirance, ni d'amour.
En effet, c'est ici un ode à l'amitié douce
Que je fais, car tout au sommet de ma tour
d'ivoire, je criai ces mots : O dieux éternels
Qui m'arrachez le coeur jusqu'au fond de mes regrets
Laisser moi au moins l'amitié, puisque les ailes
De l'amour m'on destinés à de bien diffrents objets.
Et à toi, *****, j'ai envie de dire : conserve ce rire de cristal, conserve ce coeur de jade,
Car en temps de tempête, les amis sont le meilleur des rivages.
c'est sympa ce qu'elle t'a écrit, mais y'a aucun rythme et je trouve qu'il n'y a pas d'émotion qui se dégage mis à part qu'elle t'aime beaucoup en tant qu'ami, mais ça on s'en doute si elle t'écrit un poême.
Elle l'a écrit vite non ?
Parce que il ya certain mots où j'aurai mis des majuscules.
Puis il y a certaines phrase où j'arrive pas tellement à trouver le rapport avec l'idée générale, comme par exemple :
Le rire vient, malgré moi
Et il efface, tel le fit pour moi Rousseau
Tout ce qu'en moi fut sujjet d'effroi.
elle a voulu dire quoi en parlant de Rousseau ?
sinon,
Car en temps de tempête, les amis sont le meilleur des rivages.
C'est d'elle ça ? Parce que, par rapport au reste du poême, c'est un tout autre niveau (et c'est très beau comme phrase)
par contre, faudra corriger la grosse faute : "Les amis sont LES meilleurS des rivages" et pas le meilleur
[ Edité par Fluffy Le 17 jun 2005 ]
[ Edité par Fluffy Le 17 jun 2005 ]


