C'est le problème de Dieu comme cause et causa sui. Ici la raison ne part de l'expérience pour la déborder (comme dans les idées psychologiques et cosmologiques). Elle opère en rupture totale avec l'expérience. Ici, la difficulté tient en ce que nous confondons les conditions subjectives de notre pensée avec les conditions objectives des choses elles-mêmes. Il s'agira donc d'une critique des prétentions de la théologie transcendantale.
Ce n'est qu'une description des limites de l'entendement. Les fameuses antinomies de la raison.
En effet dans ce cas la raison qui s'inscrit dans des cadres présent à priori (des catégories de la raison pure (le temps, l’espace, etc.)) et est donc subjective (dans le sens ou l'entend Kant), notre raison donc tente de comprendre une chose dans ce qu'elle a d'objectif alors qu'il n'en a aucune expérience vu qu'elle n'est que chose en soi(Nous n'avons aucune experience du commencement de l'univers, nous ne pouvons que le penser). Hors l'entendement ne peut comprendre que les phénomènes et non les noumènes (les choses en soi) donc elle ne peut qu'arriver 'à des conclusions antinomiques (la causalité a un commencement/la causalité a toujours été). Kant critique donc la théologie transcendantale (Les penseurs de la religion qui veulent démontrer l'existence de Dieu comme
Cause et
Causa sui c'est à dire comme cause première sans cause, (preuve d'Aristote, moteur premier)) car elle tente avec des moyens subjectifs(la raison) de comprendre une chose en soi qui elle est objective(nouménale pour les plus précis).
Krishaor, c'est pourtant facile!
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Tragicorporation for life (30*30cm parce que je suis un boulzor).
[ Edité par Krishaor Le 04 oct 2004 ]
C’est l’apanage de tout système totalitaire que de geler les débats, de faire croire que les questionnements sont clos et de dire que le pouvoir a toujours raison, en se justifiant (entre autres) par la nécessité de maintenir l’ordre.