Samedi 19 Juin 2004 à 14:36
#61
Nous marchions dans les montagne depuis un long moment, quand une grande plaine se dessina devant nous. Solress s'arrêta et scruta attentivement l'immence étendu.
Solress: Pose tes affaire, il va falloir que je t'enseigne quelque chose de très important si tu veux m'aider dans mon enquête : la furtivité.
Je posa donc mon sac contre la parois. Et, quand je me retourna je ne vis plus Solress. Je regarda dans toutes les directions pour voir ou il était partit, rien! Tout à coup je sentis une main se poser sur mon épaule, je fis volte face en un efraction de seconde et je vis que c'était Solress.
Varamil
u étiez vous passé ?
Solress : Juste devant toi.
Varamil : Ce n'est pas possible je vous aurais vu !
Solress: Tu sais les apparence sont parfois trompeuses. Tu n'as pas remarqué que la parois était différente ?
Varamil : Non.
Solress: regarde je vais te montrer...
Je vis Solress se raprocher de la parois, puis peu à peu ressembler à celle ci, avant de ne faire plus qu'un avec la montagne et passer totalement innaperçut. Il redevint normal et me dis :
Solress: Vas y essaye. Concentre toi sur la roche, représente toi mentalement sa forme, sa couleur, sa texture.
Varamil (dans ses pensés): Alors, comme ça contre la roche, je suis crevassé, couleur orcre-grise, rugeuse au touché...(se relevant pour parlé à Solress) Je ne vois pas de changement, ça n'a pas marché.
Solress: Mais si ! On ne t'aurait pas pris pour de la roche, mais ton aspect général avait changer, tu commençais à y ressemblé, il ne fallait pas t'arrêter. Vas y réssaye.
Après plusieurs tentative je fini par arriver à faire quelque chose de convenable, mais un oeuil exercé comme Solress me remarquerais. La prochaine étape était de me déplacer tout en restant furtif. Il fallait en plus de s'adapter au mileu changeant ne pas faire le moindre bruit. Pour ce dernier ce ne fus pas trop dure, la pratique de la chasse m'y avait déjà bien entrainé. En ce qui concerne l'adaptation au milieu, ce fus une autre affaire, je devais arriver à me dissimuler le plus vite possible persque sans en avoir conscience.
Le soleil commençais à ce coucher, quand mes progrès furent visible. Après le couché de soleil nous arrêtâmes nos exercices, pour nous restaurer quelque peu et prendre un peu de repos.
Solress: Nous nous entrainerons encore demain matin, mais il faudra partir à midi au plus tard. Bonne nuit
Varamil: Bien, bonne nuit.
Le lendemain je fus réveillé par Solress, qui après m'avoir secoué me servi des gateaux sec. A peine eu je fini ce frigal repas, que Solress me tendait mon sac.
Varamil: Nous partons déjà ?
Solress: Non, mais tu vas t'entrainer à devenir furtif avec toute tes affaires, un sac fait beaucoup de bruit et prend de la place.
Nous recommençâmes alors nos exercices suspendu la veille. Le soleil était quasiment à l'aplond quand Solress me dit :
Solress: Bon tu maîtrise sufisament la furtivité pour que nous puissions y aller. Avant de partir il faut que je te dise que si tu me vois disparaître ou si tu ne me vois plus, tu disparais à ton tour, c'est qu'il peu y avoir un danger.
Nous prîmes en direction de la plaine. Une heure plus tard nous étions en bas de la montagne. Je me retourna pour la regarder une dernière fois, pour regarder ce décord si majestueux. Solress me tira de mes rêverie et nous continuâmes dans la plaine. Ce n'était pas les même plaine que chez moi, la terre n'était recouverte qu'à moitié par une herbe ras et désèché. Elle formais des petit groupe blanc-gris sur la terre ocre foncé. Nous ne rencontrâmes personne de la journée, ni même pendant les deux jour qui suivirent. Le quatrième jour après avoir quité la montagne je vis une ville se profiller à l'horizon.
Solress : Nous allons nous déplacer furtivement à présent, Marche en direction de la ville. Quand tu arrivera à cent mètre des ses murs, arrête toi et je te dirais ce que nous ferons. Surtout reste bien caché même quand je te parlerais.
Varamil: Ou serez vous ?
Solress: Juste derrière toi, je peux te distinguer.
Je marcha donc en direction de la ville. A environ un kilomètre de celle ci je vis arriver des quatre hommes à pieds. Ils étaient tous les quatre habiller pareil, vétus de longue cape rouge, des grandes bottes noire qui leur arrivais jusqu'à mi-cuisse, d'un pentalon bleu nuit et une chemise de lin de la même couleur que leur cape. N'étant pas parfaitement sur de ma furtivité, je partis un peu sur ma gauche pour les éviter, je m'arrêta et attendis qu'ils se furent éloigné pour reprendre ma route. Arrivé près des murs de la ville je m'arrêta et j'entendis Solress.
Solress: C'est bien de t'être écarté pour ne pa te faire repéré, mais ce n'était pas la peine il ne t'aurais pas vue, tu te cache bien et tu fais moins de bruit qu'un chat. Bon nous allons passé par la porte. Fait attention de heurter personne, et si tu es découvers lance immédiatement un sort d'annilation. Pour éviter d'être touché je vais rester loin derrière afin de pouvoir te récupéré après le sort. Une fois la porte passé tu te dirige vers l'auberge. Là tu attends que quelqu'un sorte et dise :"Les nuages vienne de l'ouest". A ce moment là tu quitte ta furtivité et tu le suit. Compris ?
Varamil: Compris.
Je partis en direction de la porte. Arrivé près d'elle j'attendis qu'il y ait le moins de monde possible, et j'entra dans le viille. Je marcha le long d'une grande rue qui me mena jusqu'à une place. Sur ma droite je vis l'auberge. Je m'arrêta à proximité de la porte pour attendre la personne dont m'avait parlé Solress. Entre cinque et dix minutes plus tard un homme de forte carrure, un tablié autour des hanches regarda le ciel et dis :"Les nuages vienne de l'ouest". Je quitta lors ma furtivité et alla me présenté à lui. Il me dit de le suivre, et me conduit dans une chambre ou se trouvait déjà Solress.
Varamil: Vous êtes déjà là ?
Solress: Oui, c'est moi qui ai dit à l'aubergiste d'aller te chercher.
Varamil: Vous n'étiez pas derière moi ?
Solress: Si mais pendant que tu attendais devant l'auberge, j'ai eu le temps de parler à Malrän. C'est une vielle connaissance, il dirige cette établissement et me permet de ma caché quand je suis dans la région. Nous resterons dans l'auberge jusqu'à demain. Fait ce que tu veux, je vais voir des contactes. Ne quite pas l'auberge, et ne saoul pas. À plus tard.
Je commença par me poser dans un fauteuil et à repenser à tous ce qu'il m'étais arrivé. Plus j'y pensais plus j'étais heureux d'être partit. Je préférais ma nouvelle vie. Au bout d'un moment je commença à m'ennyer. Je descendis donc vers la salle. Dans les escaliers, je croisa une personne et, tout à coup, je me demanda ce que m'avais dit Solress, devais je être furtif ? Je ne me rappelais pas. Par précaution je me fondis imédiatement au déccord. Arriver dans la salle je chercha à épier quelque conversations. Je vis un homme qui portais les même vêtement que les quatre que j'avais vue hors de la ville. Je m'approcha pour essayé d'en apprendre un peu plus sur eux. Lui et l'homme qui était avec lui ne parlais de rien d'intéressant. Avant de partir vers une autre table je posa mon regard sur la bourse qu'il avait à la ceinture. Elle me parraissait bien remplie. Je m'approcha et je ne sais pourquoi eu envie de la prendre. Je m'acroupis pour être à sa hauteur, tendis la main et commença à dénoué la lacet qui la maintenait à la ceinture. L'homme bougea et aussitôt j'enleva mais mains. Mais il n'avais rien sentit, et je recommença mon larcin. Une fois détaché je la pressa vivement contre mon coprs pour ne pas qu'on la voie. Excité par ce méfait et peu tranquille je retourna en vitesse dans ma chambre.
Après avoir vérifier que la porte était bien fermé et que Solress n'était pas là j'ouvris la bourse. Elle contennais une dizaine de pièce en or, trois en argent et une en cuivre. Il y avais aussi des clés. Tou à coup j'entendis la voix de Solress dans le couloir, je remis immédiatement les pièces et les clés dans la bourse et la cacha. Solress entra.
Solress: Tu ne t'es pas trop ennuyé ?
Varamil: Non je me suis un peu reposé.
Solress: Tu as faim ? Allons manger.
Le repas se passa sans problème, la cuissine était bonne et Malrän me raconta les légendes du coins. Quand nous eûmes fini nous retournâmes dans la chambre et nous nous conchâme aussitôt.
"Deux choses sont infini, l'Univers et la bêtise humaine, mais je n'en suis pas sûr quant à la première."
A.E.
A.E.

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