Nous mangeâmes rapidement mais correctement. nous prîmes aussi des provisions pour les jours qui allaient suivre. Le soleil n’était pas lever depuis une heure que nous partions déjà, en direction du nord. Nous avions quitté la ville encore furtivement et avions pris la porte est.
Varamil: Où allons nous exactement ?
Solress: Dans une ville nommé Valrod, au pied des montagnes Ernestel qui couvre toute la partie est de Volkän.
Nous marchâmes toute la journée sans nous arrêter un seule fois, même pour manger ou boire. Nous avançâmes si vite que nous fûmes arrivé en fin d’après midi à Valrod. Arrivé à porté de vue de la ville nous nous cachâmes dans le paysage et continuâmes vers la porte de la ville. La ville était beaucoup moins grande que celle que nous avions quitté le matin même. Il y avait tout au plus cent habitations. Alors que je marchais dans la rue principale, je vis une forme se mouvoir, j’avais l’impression que c’était une personne se déplaçant avec la furtivité. Je suivis la forme des yeux, et c’est alors que je vis Solress sortir de sa furtivité au coin de deux maisons. Je me dirigeai vers lui et redevins visible à mon tour.
Solress: Ah tu es là ! Je ne te voyais plus, c’est étonnant comme tu fais des progrès rapidement. Je n’arrive plus à te voir quand tu es furtif.
Varamil: C’est drôle que vous me disiez ça, je vous ai vu avancer dans la rue alors que vous étiez furtif.
Solress: Ca devient étonnant que tu es tant progressé en si peux de temps. Mia sne nous attardons pas là dessus, allons voir où se trouve cet Andrec.
Nous allâmes dans l’auberge qui se trouvait un peu plus loin.
Solress: Aubergiste ! (Plus bas) Connaîtriez vous en dénommé Andrec et si oui où pourrais-je le trouver ?
Aubergiste: Pourquoi le chercher vous ?
Solress: Ca ne vous regarde pas, mais je peux vous dire que c’est pour affaire.
Aubergiste: C’était juste par curiosité. Vous le trouverez sûrement dans son établissement à l’est de la ville contre le flan de la montagne. C’est un assez grand magasin avec des armes en vitrine.
Solress: Merci. (À moi) Allez viens, allons voir là bas.
Nous sortîmes du bâtiment et partîmes en direction du commerce indiqué. Quand je le vis Solress me tira dans un coin sombre.
Solress: Camoufles toi et suis moi puisque tu peux me voir. Fait très attention je ne sais pas qui est dedans et de quoi ils sont capable.
Varamil: Bien.
Une fois dissimulé aux yeux des autres je suivis Solress et entrai dans la magasin. Il y avait un homme au comptoir, sûrement Andrec. Au fond de la boutique se trouvait une porte ouverte qui menait à une autre pièce. Nous entrâmes. C’était la réserve du magasin, il y avait toutes sorte de paquets et d’armes posées en vrac. Au fond à gauche il y avait une nouvelle porte. Solress l’ouvrit sans bruit et je la refermai après être passé. Elle débouchait sur un escalier qui nous mena à une cave. Sur la gauche quatre hommes étaient assis autour d’une table et jouaient aux cartes. Au fond et à droite trois autre hommes s’occupaient de nettoyer leurs armes, et un quatrième fouillait dans des caisses. Sur le mur de droite se trouvait une porte qui ouvrait sur un couloir.
Tout à coup j’entendis une voix murmurer quelques mot que je ne compris pas. En réalité cette homme, qui n’était autre qu’Andrec, venait de jeter un sort qui nous rendis visible Solress et moi.
Andrec: Alors on fouine dans mes affaires ? Je crois que vous ne savez pas où vous venez de mettre les pieds. (Au huit hommes) Attrapez les !
Aussitôt je lança un sort de choc (49 Mana) suivis de trois autres (46M) sur les hommes assis. J’enchaînai avec deux hache de lave (40M) qui suffirent à les tuer. Pendant ce temps là Solress avait lancer des marteaux volcanique et des hache de lave sur les autres. Je vis Andrec s’effondrer, mais il avait eu le temps de me lancer une terreur qui me fit perdre connaissance. À mon réveille je vis Solress debout à côté d’Andrec assis et ligoté. Solress me vis remuer.
Solress: Pas trop mal au crâne ?
Varamil: Si un peu.
Solress: Il dit qu’il ne sais pas d’où viennent les artefacts. Il dit aussi qu’il ignore qui utilise ces artefacts, il les déposes dans la montagne, et trouve sont argent au même endroit.
Varamil: Qu’ y a-t-il comme objet dans la pièce d’à côté ?
Solress: Rien.
Varamil: Pourquoi sommes nous venus ici alors que nous savons qui lui fournit les artefacts ?
Solress: En réalité j’enquête pour le compte de plusieurs personnes à qui on à voler des artefacts. Je sais d’où ils viennent mais pas pourquoi on les vole, ni qui les veut. (À Andrec) Quand doit tu faire la prochaine livraison ?
Andrec: Je n’en sais rien, je dois attendre qu’ils me contactent.
Varamil: Que faisons-nous ?
Solress (à Andrec): Comment te contacte-il ?
Andrec: Par parchemin glissé sous la porte pendant la nuit.
Solress: Où sont-ils ? J’aimerais les voir.
Andrec: Dans le tiroir du haut du meuble de la pièce d’à côté.
Il eut à peine le temps de finir sa phrase que Solress allait chercher ces documents. Il revint peu de temps après avec six feuilles en main. Il lit les parties intéressantes à haute voix et murmura inaudiblement le reste.
"[…]Déposez près de la croix du sud les artefacts. Vous y trouverez votre argent au même endroit. […] Nous avons bien reçut ce que nous vous avions demandé, préparez vous à une nouvelle livraison. […] Des hommes enquêtent sur notre trafique, prenez les plus grandes précaution possible, s’ils viennent vous voire débarrassez vous en. […]"
Solress: C’est intéressant tout ça, mais ça ne me dis pas comment ils vous ont contacté la première fois.
Andrec: Un homme est venu me voir…
Solress: Je croyais que tu ne les avais jamais vu ?
Andrec: C’est vrai, mais quand il est ressortit du magasin, après que j’ai accepter sa proposition, il est tomber mort d’une flèche dans le dos au milieu de la rue. Personne n’a vu qui l’a tué.
Solress: Où se trouve cette croix du sud ?
Andrec: Prends le sentier derrière le bâtiment, après un kilomètre tu arrivera à une intersection avec une croix. C’est ici.
Solress ramassa une planche de bois et assomma Andrec et se tourna vers moi.
Solress: Surveille le, si quelqu’un arrive cache toi et ne fait rien. Je vais voir cette croix et je reviens. J’en ai pour une heure.
Varamil: Bien.
Solress sortit. Je me levai, et ramassai un sabre long pour remplacer ma lame qui n’était pas très performante. Le sabre quant à lui était parfaitement équilibré, la lame légèrement recourbée et aiguisée fendait l’air sans le moindre frottement, et le manche, en bois décoré, s’adaptait au mains. Je rangeai la lame dans son fourreau et accrocha celui ci à ma ceinture à la place de mon ancienne épée. Je fouillai les corps des hommes que nous avions tué un peu plus tôt. Je trouvai essentiellement de l’argent et de l’herbe à fumer. Je pris les pièces et laissai le reste. Ayant fini d’inspecter les corps et la cave, je me rassis et défis le médaillon que j’avais autour du coup pour mieux le regarder. Il brillait toujours de cette lueur. Au centre du disque ce trouvait une créature à quatre pattes, possédant une queue avec une sorte de dard au bout. Au dos se trouvait une petite inscription qans une langue que je ne connaissais pas:
"Expectus Dolorimen Vectra". Je remis le pendentif à mon coup et je ressentis à nouveau la sensation de puissance m’envahire. La sensation passée je regardai autour de moi pour trouver une occupation.

J’allais me relever quand j’entendis du bruit dans les escaliers. Aussitôt je me fis furtif et attendis de voir qui venait. Ce n’était pas Solress, mais un homme de grande taille habillé tout en noir.
L’homme: Que s’est il passé ici ?! Andrec ! (Il s’aprocha d’Andrec, dénoua ses liens, et le fis revenir à lui) Andrec ! Qu’est ce qui est arrivé ?
Andrec: Ah Marvik ! Je suis content de te voir. Les deux hommes dont nous avait parlé Roblass sont venus ici, ils ont réussi à tuer mes hommes et à me faire prisonnier.
Marvik: Tu leurs as dit quelque chose à propos de Roblass ?
Andrec: Non, je leurs ai juste dit que je communiquais avec lui par lettre et que je déposait les artefacts à la croix du sud. Ils ne savent rien, même pas son nom.
Marvik: Tant mieux, sinon je crois que nous ne vivrions plus longtemps. J’étais venu te dire que tu serais livré après demain. J’ai croisé Tenroma, il m’a donné la lettre de Roblass.
Andrec: Fait voir. (Il lit) Dans trois jours je dois les livrer à l’endroit habituel. Il me faut des hommes, pour après demain, tu te charges pour qu’ils viennent avec la livraison ?
Marvik: Pas de problème, mais tu ne vas pas avoir besoin d’hommes avant deux jours?
Andrec: Si, mais Volrat et Jovenn doivent rentrer ce soir.
Marvik: J’y vais la nuit va tomber.
Andrec: On se retrouve dans trois jours pour porter les artefacts jusqu’à Xu-ruci-sodd.
Marvik sortis de la cave et remonta au rez de chausser. Andrec commença à remettre la pièce autant en ordre que possible. Solress allait bientôt revenir, et il ne fallait pas qu’Andrec le voit seul, il comprendrait que j’ai tout entendu et changerais ses plan. Je sortis donc et attendis dans la rue de voir revenir Solress. Il ne fallut pas longtemps pour le voir arriver. Quand il passa devant moi je posai la main sur son épaule. Il se retourna mais ne me vit pas.
Varamil: C’est moi Solress, Varamil. Andrec est en bas, quelqu’un est venu et l’a détaché. Allons ailleurs j’ai des informations très intéressante à vous dire.
Solress: Bien suis moi.
Je sortis de ma furtivité et le suivis. Solress m’emmenait à l’auberge. Nous nous asseyâmes et commandâmes des boissons. Une fois servis, je racontai tous ce que je venais d’entendre. Quand j’eus fini, Solress me dit:
Solress: Je crois que tout ça va bien nous aider. Il se fait tard nous allons louer une chambre et nous reposer.
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"Deux choses sont infini, l'Univers et la bêtise humaine, mais je n'en suis pas sûr quant à la première."
A.E.
[ Edité par bl_intello Le 20 jun 2004 ]
"Deux choses sont infini, l'Univers et la bêtise humaine, mais je n'en suis pas sûr quant à la première."
A.E.