Mad le "statège" va parler :
La cavalerie est très forte chez les Bretos mais elle est facile à calmer. La tactique que j'utilise est très vicieuse, mais alors très vicieuse.
Phase 1 : reprenons le corbeau et le renard de la fontaine : elle est mortelle ton armée, ta cavalerie est trop forte, je suis nul, je n'ai aucune chance si tu charges
notons que n'importe quel joueur sera grisé de partir pour éclater un mec quis e vois déjà en prendre plein la poire, ça marche d'autant mieux si l'adversaire est jeune.
Phase 2 : je vais donc devoir mettre le paquet au centre pour contenir ta charge, avec de préférence un truc qui va te faire mal
héhéhé le piège se forme, le joueur se dira puisqu'il veut que je tape au centre en charge je vais le taper sur les flanc, ça me fera moins mal et il ne s'y attend surement pas !! Mouarf !!
Phase 3 : il est en confiance, il est persuadé que sa tactique va facilement passé, il est même persuadé qu'il va torcher ça en 2 temps 3 mouvements. Il cherche donc à se placer en position de débordement, veillant à pouvoir ne frapper que sur un tour et très fort. Il n'est même qu'à peine surpris qu'un "gros nul" comme toi ne se mette de face pour canaliser la charge !!
Le positionnement sur 1 voir 2 tour est essentiel pour un joueur de cavalerie, il prépare une charge monstrueuse pour faire un max de dégat et c'est là qu'il est fragile car il calcule que très peu sa défense et reste presque toujours persuadé qu'il chargera le premier
Phase 4 : quand tout est bien en place, charge générale au centre, un persée méchante qui va lui effacer son sourrire de monteur de bourrins, toute sa seconde ligne risque de voler en éclat laissant se cavaliers bons pour prendre des masses de tirs dans le cul pendant que ses archers, troupes de merde et pièces d'artillerie se prendront le gros de ton armée dans la poire.
là il riggole plus, là sa charge tombe à l'eau et la bataille prendra des airs plus détendus. Il va cesser de fanfaronner, il va même donner dans le "j'ai pas eu de chance au dés !!" ou encore "j'aurai pas du avancer de 2 pt" enfin tout est bon pour ne pas dire " tu m'as bien eu"
Epilogue : en se marrant bien, lui expliquer l'importance de la guerre psychologique lors d'affrontement tactique ça peut toujours servir, la preuve.
Mad, le gros viceux...

Dans un monde de cons, vaut mieux être anormal !