Jeudi 16 Octobre 2003 à 23:36
#16
Un petit poème avant de me coucher, c'était mon premier, c'est vu de la même personne à plusieurs moments de sa vie différent, l'un va vers la vieillesse, l'autre vers la jeunesse, j'ai voulu que la première lettre de la première phrase de chaque phrase soit la même que la 1ère lettre de la deuxième phrase :
De la Vieillesse à la Jeunesse
Comme le vent le temps nous fuit
Comme le sang s’écoule la vie
Tel l’éponge le temps essuie
Les taches de sang, séquelles de vie
Pourtant la vie n’est pas si triste
Parfois jolie souvent fumiste
A cause du sang la vie s’éclipse
De cette vie sommes nous ellipse ?
Souvent on regarde en arrière
Souvent on reste un peu amer
Maintenant les joies sont derrière
Je prends conscience de l’éphémère
Pourtant j’ai été souriant
Parfait enfant ayant le temps
Rêvant d’avenir, de présent
Ne voyant que Soleil, beau temps
J’omets un peu plus mon passé
Jeu de la Vie, pleurs oubliés
N’imagine plus d’avenir
Pensant entendre la Mort rire
Pourtant, dans les bras de maman
Pensant à tout sauf à ce temps
Souvent riant, souvent pleurant
Demeurant au soleil levant
Ca y est je l’entend c’est la fin
Cet inexorable, le Destin
J’attends mon heure, sourire en coin
Et quelques pleurs entre mes mains…
Pourtant cet enfant innocent
Prêt à découvrir les vivants
Empli d’amour, de sentiments
Ignorait tout des taches de sang…
De la Vieillesse à la Jeunesse
Comme le vent le temps nous fuit
Comme le sang s’écoule la vie
Tel l’éponge le temps essuie
Les taches de sang, séquelles de vie
Pourtant la vie n’est pas si triste
Parfois jolie souvent fumiste
A cause du sang la vie s’éclipse
De cette vie sommes nous ellipse ?
Souvent on regarde en arrière
Souvent on reste un peu amer
Maintenant les joies sont derrière
Je prends conscience de l’éphémère
Pourtant j’ai été souriant
Parfait enfant ayant le temps
Rêvant d’avenir, de présent
Ne voyant que Soleil, beau temps
J’omets un peu plus mon passé
Jeu de la Vie, pleurs oubliés
N’imagine plus d’avenir
Pensant entendre la Mort rire
Pourtant, dans les bras de maman
Pensant à tout sauf à ce temps
Souvent riant, souvent pleurant
Demeurant au soleil levant
Ca y est je l’entend c’est la fin
Cet inexorable, le Destin
J’attends mon heure, sourire en coin
Et quelques pleurs entre mes mains…
Pourtant cet enfant innocent
Prêt à découvrir les vivants
Empli d’amour, de sentiments
Ignorait tout des taches de sang…
